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Madagascar

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Ile radieuse

Des Français à Madagascar pour enseigner le Taiji ? C’est l’aventure que nous raconte Georges Saby. Une rencontre avec une île
et des pratiquants passionnés.

Par Georges Saby


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Extrait de la revue : Génération Tao n°45
Nb de pages : 1

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Descriptif

Le soleil se lève sur la Grande Ile et resplendit comme nulle part ailleurs. Il éblouit tous les jours les quelques Français venus enseigner les arts internes chinois aux Malgaches. S’ils ont beaucoup reçu de l’enseignement que nous leur avons apporté, nous avons été comblés de cette gentillesse propre à l’esprit local. Dans un pays où élever le ton de la voix est un signe de mauvaise éducation,le chuchotement des paroles s’inscrit dans un rythme qui nous aura surpris. Chaque matin, partout, mais aussi dans la journée, le coq chante : ici on vit avec les animaux à proximité, dans la ville, les rues, la cour. La pauvreté se pare du luxe d’une vie plus proche de la nature, excepté dans la seule grande ville Antananarive. Sur un immense plateau, sept collines sacrées surplombent les rizières. Comme dans toutes les mégalopoles du tiers-monde, cette fourmilière en apparence paisible grouille d’animations, d’odeurs, d’échanges. Par zones, promiscuité et pollution règnent. Ici on manque de tout et on ne manque de rien. Les enfants enguenillés, mangent semble-t-il à leur faim. Le pays est peu organisé, et nous avons l’occasion d’en observer les avantages et les inconvénients : les maux de dents sont fréquents, le manque d’hygiène et le paludisme font des ravages, tandis que la population a accès à des médecines locales diverses qui ne seraient pas autorisées dans nos pays malgré leur évidente efficacité. Voyager devient un périple. Organiser une journée, c’est tenter de faire cela, et accepter de faire autre chose… Notre guide Gaby, nous annonce que dans sa jeunesse il a pratiqué le Moraingue, la lutte Sakalave qui sans doute a été convoyée jusqu’à l’île de la Réunion par des esclaves au 18e siècle. Nous apprenons sur place que des matchs ont lieu tous les samedis entre villages. Etrange que ces trois « blancs » enseignants formant des élèves et des instructeurs parfois aux pieds nus. Madagascar est composée d’une population métissée, pour la grande majorité originaire d’Indonésie (le peuple du Centre), de Chine et d’Inde (le peuple de l’Est), et d’Afrique (le peuple de l’Ouest). Donner des cours à des Asiatiques et à des Africains, allions-nous être à la hauteur de leur savoir-faire et être instinctif, familial ? Surprise, nous rencontrons les mêmes écueils qu’en France. Mais quelle ambiance ! Et quelle concentration, quel sérieux ! Débutants, passionnés et enseignants mêlés, approfondissent ou improvisent leur Kung-fu. Le multiculturalisme à ...

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