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« Le plaisir est essentiel.»

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Rencontre avec Ma Changxun, Grand Maître de Taijiquan, et expert du style Wu.

Invité pour la première fois en France par l’Institut du Quimétao, Me Ma Changxun nous partage sa vision expérimentée de sa pratique. Quiétude et sagesse se reflétaient dans son sourire et sa bonhomie.

Par Arnaud Mattlinger


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Descriptif

Génération Tao : Pouvez-vous nous donner quelques dates importantes de votre parcours ?
Me Ma Changxun : J’ai commencé le Tai Ji Quan en 1956. J’étais à l’époque malade. J’avais des migraines et je ressentais des fourmillements dans la moitié gauche de la tête et du visage. J’ai essayé de nombreux traitements sans succès. Un jour, je suis allé voir Quan Yue Hua, docteur en médecine traditionnelle chinoise. Il m’a conseillé des plantes; j’en ai ingéré cinquante sachets. Cela m’a fait du bien mais ne m’a pas guéri. J’avais toujours une perte de sensibilité sur cette zone. J’étais alors encore jeune. Pour me guérir, il aurait pu augmenter les doses et la durée du traitement. Il a préféré me conseiller la pratique du Tai Ji Quan. Je n’y connaissais rien : ni les cours, ni les maîtres. Je n’avais pas idée de ce dans quoi je m’engageais. Il m’a donné un nom et une adresse, un certain Wang Pei Sheng, et m’a écrit une lettre de recommandation. Je me suis rendu à l’endroit indiqué mais je n’ai pas pu trouver le maître. En parlant autour de moi, quelqu’un m’a indiqué une école de Wu Shu : « Hui Tong », dans laquelle un certain Gao Rui Zhou enseignait – y compris le Tai Ji Quan. Très vite, j’appris que Me Gao était un bon ami de Me Wang, tout comme il connaissait aussi le médecin !

GTao : C’est là que vous avez commencé votre pratique ?
M.C. : Oui. N’y connaissant pas grand-chose, être ici ou chez maître Wang m’était égal : j’ai donc commencé avec maître Gao. Il m’a demandé de rester dans certaines postures. Il s’agissait essentiellement de Zhan Zhuang. Mais c’était en posture du cavalier, Ma Bu, qu’il m’était très dur de rester. J’ai énormément transpiré ! En trois mois, mon état de santé et de sensibilité au niveau du visage était reconquis. Je suis resté là pendant cinq mois. Après quoi j’ai déménagé et j’ai continué à pratiquer de mon côté, seul.

GTao : Cinq mois, c’est un temps assez court, non ?
M.C. : Oui, ça s’est passé comme cela : un voisin a vu que je pratiquais et m’a présenté Me Liu Wan Cang, 4e génération du style Wu. C’est avec lui que j’ai pratiqué pendant trente ans. Il n’était pas un professionnel du Tai Ji Quan mais il était ...

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