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L’énergie, une question de bon sens !

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Comment traduire aux Occidentaux les notions traditionnelles du qi chinois et du ki japonais ? Est-il juste de parler de souffle ou d’énergie ? L’air est-il du qi ? Les fourmillements sont-ils du qi ? Autant de questions qu’il est naturel de se poser tant

Par Georges Saby


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Extrait de la revue : Génération Tao hors-série n°2 : Énergie, vous avez dit énergies ?
Extrait du dossier : Les alchimistes de l'énergie
Nb de pages : 3

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Descriptif

Les points de convergence, unificateurs des cultures de la science et des traditions, c’est l’être humain qui les a créés. Toujours et partout, l’être humain a cherché, cherche et cherchera. Grâce à ses qualités d’être pensant ("doué de raison"), il a pu découvrir de nouveaux savoirs, les accumuler et les transmettre. Mais par-dessus tout, l’être humain a une soif innée et inextinguible d’étendre son champ d’investigation et de compréhension. Qu’il s’agisse d’aller sur la lune, et bientôt sur Mars, de traverser l’Océan Pacifique à la rame, ou bien d’inventer sans cesse de nouvelles choses, d’expérimenter de nouveaux modes de vie, de rechercher Dieu au fond de lui, le Bouddha ou le Tao, par la méditation, des ascèses, ou d’autres exercices, l’élan d’investigation d’homo-sapiens reste sans limite. Cette quête perpétuelle s’égrène ainsi depuis des dizaines de millénaires, comme une impulsion qui semblerait avoir des racines génétiques. L’orientation structurelle du fonctionnement humain, sa quête tous azimuts est soutenue par la possibilité qu’il a de transmettre le savoir acquis aux générations futures. Ainsi les rites, les traditions, les cultures diverses participent à la transmission des connaissances accumulées précieusement. La tradition asiatique en particulier véhicule une croyance, ou un savoir adressé aux initiés : il est appelé qi par les Chinois, ki par les Japonais, prâna par les Indiens, et peut-être est-il semblable à l’atma des Romains et au pneuma des Grecs.

Le qi ? Mais quel est ce mystère ?
Ces termes différents (ki, qi, prâna, etc.), en usage chez des peuples distincts, ne montrent-ils pas l’émergence dans les divers langages de l’expression d’un ressenti sûr, de quelque chose de réel, quoiqu’impalpable et changeant ? Il semble pourtant que notre culture technologique et scientifique soit incapable d’intégrer des concepts dont l’objectivité commune à tous les hommes repose sur une subjectivité individuelle. Et pourtant, pour nombre d’humains issus de toutes les cultures, le qi existe, quel que soit son nom local ! A mettre au crédit des scientifiques, les passionnés de pratiques et d’arts traditionnels tendent à abuser de l’usage du terme "qi". Il semble représenter pour eux une évidence jaillissante, claire comme une perception auditive, visuelle ou tactile, pure et nette, quoique subjective. Le qi est là, palpable, sous leurs yeux, sous la main, ils vous le content comme si vous le voyiez vous aussi… C’est si évident ! D’après eux, on peut accéder à sa perception, à moins qu’à force d’entendre ...

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