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Les grands principes de la diététique chinoise

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Une thérapie individuelle qui relie le patient à tous ses sens et à son environnement.

Par Eric Marié


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Extrait de la revue : Génération Tao n°37
Extrait du dossier : Nourrir la vie
Nb de pages : 4

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Descriptif

La médecine traditionnelle chinoise (MTC) est le seul système médical qui possède la double particularité d’avoir conservé, sur une très longue durée, une remarquable continuité épistémologique et de bénéficier d’un statut institutionnel de médecine officielle dans son pays d’origine. Bien plus qu’un ensemble de techniques, il s’agit d’un vaste système incluant de nombreuses branches thérapeutiques. Si les plus connues, telles que la pharmacopée et l’acupuncture, sont largement pratiquées en milieu hospitalier, elle intègre également des pratiques pouvant trouver leur place dans le cadre familial ou populaire qui visent aussi bien à traiter les maladies qu’à entretenir la santé et à améliorer les fonctions vitales. La diététique participe à cette finalité et joue un rôle essentiel dans la conception chinoise de l’équilibre. Loin d’être fondée sur un ensemble de recommandations et d’interdictions, le système chinois intègre pratiquement toutes les catégories d’aliments et se fonde sur une individualisation de la prescription, ce qui est conseillé à une personne pouvant s’avérer nuisible à une autre. Les règles qui prévalent sont notamment fondées sur la nature complexe des énergies et saveurs, tropismes et actions spécifiques des ingrédients et de leurs combinaisons, ainsi que sur leurs relations avec la manière dont on perçoit la physiologie humaine dans la pensée médicale chinoise.

Aux sources de la diététique chinoise
Des origines très anciennes
Il est difficile de situer précisément l’origine des pratiques diététiques en Chine. Au temps de la dynastie des Zhou (1122-256 avant JC), la médecine comporte quatre spécialités bien identifiées : jiyi [médecine générale], shiyi [diététique], yangyi [chirurgie et médecine externe] et shouyi [médecine vétérinaire]. Les diététiciens de cette époque sont souvent présentés comme les premiers praticiens d’un art de la santé fondé sur la prévention et le traitement par l’équilibre alimentaire. Le Huangdi neijing [Classique interne de l’Empereur jaune], ouvrage composite dont les parties les plus anciennes remontent au IIIe siècle avant J-C. mais qui subit des altérations et remaniements jusqu’au VIIe siècle de notre ère, ne contient que quelques prescriptions contenant notamment des ingrédients alimentaires. En revanche, il expose les règles de base communes à la diététique et à la pharmacopée, notamment les théories sur les saveurs. Il n’existe pas réellement de frontière entre aliments et médicaments dans le système médical chinois. Tout au long de l’histoire, les matières médicales incluent aussi bien des substances d’usage strictement thérapeutique et des ingrédients entrant couramment dans la cuisine familiale, tels que l’ail, le gingembre, ...

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