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Bagua Zhang

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La spirale sans fin de l’échange

Appuie-toi sur tes principes, ils finiront bien par s'écrouler.

Par Dominique Noailles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°28
Extrait du dossier : De la voie martiale à la voie de l’autre
Nb de pages : 1

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Descriptif

Appuie-toi sur tes principes, ils finiront bien par s'écrouler.
Par la flexibilité et le respect des polarités, l'homme est-il capable de désamorcer la violence, l'ignorance et l'orgueil qui séparent ? Epouser l'énergie de l'autre dans l'échange, ou emprunter la force de l'autre dans le combat, c'est cet esprit là qu'il convient d'acquérir avant de pénétrer plus avant l'enseignement du youshen bagua zhang qui réunit harmonieusement en 64 sections de 8 fois 8 séries, les huit (ba) séries de transformations (gua) avec la paume (zhang), en référence à la théorie des huit trigrammes initiaux du Yi Jing. Ce grand classique littéraire partage ainsi avec le bagua zhang la même essence : le «changement».
Mais comment dans cet esprit envisager la relation à l'autre ? Walter, l'assistant de Kunlin Zhang répond : Toujours transformer, ne jamais s'arrêter. Autrement dit, l’alternance du jour et de la nuit, l'ombre et la lumière, voilà la philosophie du Bagua : ne jamais s’arrêter, crispé, bloqué dans une situation, mais rester ouvert au changement et à la situation réelle de l'instant présent. Comme en médecine traditionnelle chinoise, si l’énergie stagne et ne circule plus, il y a maladie. Kunlin Zhang rajoute : Le Bagua repose sur l'idée de non-résistance. On esquive coups et prises, tel un serpent qui glisse entre les mains, déroule en souplesse les articulations, tourne la tête, fait pivoter la taille. C’est avancer le corps, mais pas les poings. Youshen, le serpent, c'est la force tout ensemble. La connaissance des lois de l'équilibre permet ainsi de gagner et de lutter contre l'adversité : que ce soit l'agresseur humain, la maladie ou son propre ego. Aussi, se relier à l'autre dans le bagua zhang, c’est avant tout impulser un mouvement en constante transformation, sans stagnation, ni arrêt, parce que les forces contraires yin-yang sont créatrices de vie. Une charmante anglaise nous dit avec humour : Je dois m'adapter constamment à ce qui se passe. On inverse tout le temps : cerveau droit, cerveau gauche. Pas d'anticipation. On perd le nord à tourner. On retrouve cette même idée dans les déplacements de pieds (si particuliers au bagua) qui transforment la relation en changeant constamment de direction. Ajuster son pas et ses mouvements avec l'autre grâce à la marche en cercle, «transformer la force» sans jamais perdre le contact, amène à ne pas nous opposer, mais plutôt à échanger dans l'harmonie. L’enracinement et les mouvements ...

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