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Phytothérapie de printemps

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Lorsque la rose et le pissenlit nous emmènent sur les chemins de Chine et d’Occident

Il est de ces fleurs qui poussent sous toutes les latitudes. La rose et le pissenlit en font partie. Mais connaissez-vous leurs vertus et saviez-vous qu’elles sont à la fois utilisées par les pharmacopées occidentales et chinoises ? Et que leur utilisatio

Par Patrick Stoltz


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Extrait de la revue : Génération Tao n°28
Nb de pages : 3

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Descriptif

Voici enfin le printemps. Saison traditionnellement associée au mouvement du Bois en médecine chinoise, le printemps renvoie donc également à la naissance, au vert, aux mystères du Ciel, à la transformation de la Terre, etc., comme beaucoup de lecteurs de Génération Tao le savent sans nul doute.
Plus prosaïquement, le printemps est la saison de la germination et de l’éclosion chez nos amis végétaux, et nous allons plus particulièrement nous intéresser à deux plantes à fleurs communes sous nos latitudes et en Chine, compagnes fidèles des grands et petits malheurs de l’humanité, j’ai nommé le pissenlit et la rose, si dissemblables et éloignées dans notre imaginaire, mais pourtant si proches dans la qualité des services (importants) qu’elles peuvent nous rendre.

Les vertus du pissenlit : de la Chine à l’Europe
Le pissenlit, qui répond au doux nom de «taraxacum» sur la scène scientifique, également surnommé «dent-de-lion» en référence à ses feuilles fortement lancéolées, est appelé pugongyin(1) en Chine, c’est-à-dire, littéralement, «herbe à fleur commune», mais, moins littéralement, ce nom renvoie aux héros du peuple, ce qui nous apprend que cette humble composée a beaucoup plus à donner qu’elle n’en laisse paraître. On en compte environ 1200 espèces et variétés en Europe dont on peut penser qu’elles sont toutes comestibles.
Dans notre tradition populaire, le pissenlit, après nous avoir régulièrement réveillé au cours de notre vie (d’où son nom vernaculaire), essaye de se faire pardonner au soir de celle-ci en se proposant comme ultime plat de résistance. Rien de tout cela en Chine.

Une infinie variété d’applications en Occident
La tradition phytothérapeutique occidentale lui prête des vertus cholagogues (favorable à la secrétion de la bile), diurétique et stomachique, mais également tonique, anti-scorbutique, dépurative et diurétique. Il est également proposé dans le traitement de certaines maladies de peau. Le Pissenlit est décrit au 16e siècle comme diurétique (c’est de là que vient son nom) et au 17e siècle dans le traitement de l’ictère(2). Il est également recommandé dans le traitement du stade précoce de la cirrhose hépatique, les calculs biliaires, et l’hydropisie(3), de l’angiocholite(4), de l’insuffisance hépatique, de l’hypercholestérolémie, les hémorroïdes et l’anémie.
Il est conseillé en salade, en miel et en vin comme tonique amer et apéritif. La décoction de fleurs en application locale fait pâlir les tâches de son. De même, le latex est préconisé contre les verrues et la décoction des tiges, feuilles et boutons, en application ...

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