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La chronique de Georges Charles

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Art martial ou art chevaleresque ?

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°35
Nb de pages : 1

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Descriptif

Lorsque nous étudions la Chine en Occident, nous avons pris l’habitude d’opposer le Taoïsme, le Confucianisme et le Bouddhisme comme nous opposons, par ailleurs, l’externe à l’interne. Or en Chine, depuis la dynastie Ming, une importante tendance philosophique, l’Ecole de la Pureté du Cœur, dont Wang Yang Ming (1472-1529) était le chef de file précisait déjà que « Les Trois Ecoles ne font qu’Un ». Ce qui les rapproche et les unit est le principe de bienveillance que certains nomment « humanité ».
Laozi dans le Daodejing énonce : Après la perte du Tao vient la Vertu. Après la perte de la Vertu vient la Bienveillance. Après la perte de la Bienveillance vient la Justice. Après la perte de la Justice vient la Bienséance. Or le Wen Zi* explique : Le Tao est à l’origine de la Vertu (…) C’est pourquoi ce qui engendre c’est le Tao, ce qui fait grandir c’est la Vertu, ce qui aime c’est la Bienveillance, ce qui corrige c’est la Justice, ce qui respecte est la Bienséance (…) La Vertu est ce que le peuple estime. La Bienveillance est ce que le peuple chérit. La Justice est ce que le peuple demande. La Bienséance est ce que le peuple respecte. Il est précisé que le Tao engendre la Vertu (Te ou De), terme qui, évidemment, a été mis toutes les sauces par ceux que Wang Yang Ming nommait les « boutiquiers de Confucius », donc les moralisateurs. Il n’est pourtant pas question de morale.Pour les premiers traducteurs il s’agissait du pouvoir, de la capacité voire de l’énergie ou de la qualité. Ceci en référence au latin virtu que l’on retrouve dans « virtuose » ou « virtuosité ».
Il s’agit alors d’une personne douée d’une grande habileté dans un art ou une activité quelconque. Ce qui serait à rapprocher de la traduction littérale du terme chinois gongfu (Kung-Fu). Cela correspond bien au principe agissant comme on parle de la vertu d’une plante médicinale. Or une plante n’est pas vertueuse, elle agit naturellement sans chercher à faire le bien ni le mal. Elle soigne mais peut tuer. Le dictionnaire classique de Kang Hi explique que cette Vertu se compose de trois principes : la droiture, la fermeté, la douceur. Donc un équilibre parfait entre la vigueur énergique du Yang et la douceur malléable du Yin, ce qui permet, toujours selon le Wenzi, de ...

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