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Zao Wou-Ki & Henri Michaux

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L’Orient des signes en Occident

Nous vous invitons à plonger dans l’Orient des signes en Occident à travers la rencontre de deux figures emblématiques : le peintre Zao Wou-Ki et le poète voyageur Henri Michaux.

Par Isabelle Martinez


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Extrait de la revue : Génération Tao n°44
Nb de pages : 3

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Descriptif

La sortie du dernier livre du peintre Zao Wou-Ki, « Carnets de voyages » paru aux Editions Albin Michel, actualise et questionne de nouveau le dialogue dans les arts visuels, entre l’Orient et l’Occident. Si son éloignement de la peinture/calligraphie traditionnelle chinoise lui a permis d’inventer son propre langage, c’est en plongeant au cœur de celle-ci que le poète Henri Michaux en a exploré de nouvelles libertés.

La voie de l’occident
Né en 1920 à Pékin, issu d’une grande famille de lettrés, Zao Wou-Ki commence son voyage d’Occidental en Chine lors de son apprentissage aux Beaux-arts de Hang-Tcheou. Il n’a alors que 14 ans. Son jeune regard rebelle se confronte alors à la transmission de grandes traditions picturales dans laquelle il ne voit que répétition d’un art devenu « pompier ». C’est pourtant dans cette école qu’il découvre les impressionnistes et peintres modernes et décide d’étudier la peinture occidentale. En amont, c’est surtout près de son grand-père paternel (lettré de l’empire Qing) que Zao Wou-Ki, dès 5 ans, apprend à lire, à dessiner et à écrire. Il écrivait les mots en même temps qu’il les dessinait et il était fasciné par ces signes tracés au pinceau par son grand père. Après avoir terminé sa formation à l’âge de 20 ans, il enseigne aux Beaux-arts de Hang-Tcheou et continue pendant trois ans à étudier la peinture occidentale. C’est à ce moment là que Zao Wou-Ki part pour la France afin d’aller voir des tableaux et, dès son arrivée à Paris, il visite le Louvre et s’installe à Montparnasse.

L’échappée des chinoiseries
C’est à travers la technique de la peinture à l’huile que l’artiste se démarque du peintre chinois à qui on demande de faire des « chinoiseries » ; et se refuse malgré une évidente facilité, à réaliser des encres, ne voulant ni répéter, ni s’enfermer dans une tradition. Bien loin et pourtant proche, en 1951, lors d’un voyage en Suisse, Zao Wou Ki se révèle à travers les tableaux de Paul Klee, dans lesquels, des signes essentiels tracent naïvement des figures aux constellations poétiques. Là déjà, s’invente dans ses peintures à venir, l’alchimie d’une rencontre entre Orient et Occident. Car si les signes et le vide enferment la peinture chinoise dans une tradition, ils se font en Occident renouvellement et modernité. Alors comment quitter sa propre tradition quand celle-ci est porteuse des ingrédients nécessaires à la ...

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