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Il était une fois, le Wutao !

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Au regard d’une histoire de l’art…

Isabelle Martinez éclaire de son regard expert en histoire de l’art la créativité artistique d’une discipline énergétique contemporaine : le Wutao. Une réflexion qui plonge le pratiquant d’arts énergétiques au cœur de sa pratique.

Par Isabelle Martinez


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Extrait de la revue : Génération Tao n°45
Nb de pages : 3

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Descriptif

Les frontières d’un art sont aujourd’hui bien difficiles à définir, ainsi les formes contemporaines sont-elles plurielles et les médiums se multiplient à la croissance et décroissance des moyens de nos civilisations actuelles. Utiliser l’air et le feu comme Yves Klein (art éphémère) ou bien tout simplement peindre des espaces au risque de peindre le vide comme Zao Wou-Ki (abstraction), célébrer le pur mental (art conceptuel), accumuler des objets (assemblage), les installer (installation), architecturer un lieu en modules (art in situ) pour inviter le spectateur à plonger au cœur de l’œuvre (esthétique relationnelle), filmer un footballeur populaire (art vidéo), s’auto jouer en dérision, se mettre en scène (art corporel, happening)… Il serait vain de définir l’art d’aujourd’hui car à sa nouvelle définition en apparaît déjà une nouvelle forme. Des formes innovantes, surprenantes, et bien souvent déroutantes, car la nouveauté porte en elle le principe de l’inconnu et la peur qu’elle suscite. Et le Wutao n’échappe pas à cette règle de l’art : celle d’en déconstruire justement cette règle d’un jeu que l’on pensait avoir enfin saisi.

L’art sans art
La difficulté à définir le Wutao comme une forme d’art est qu’il n’est pas une forme en soi mais plutôt l’émergence d’un soi dans la forme, dans le sens que la finalité n’est pas d’accomplir une forme, mais qu’elle se réalise dans la justesse d’un geste primordial(1). Ainsi forme et soi ne font qu’un ; il y a ce point d’unité, de globalité pressentie, ressentie, cet « autre chose », que nous avons tous un jour traversé, joyeusement retrouvé parfois, en regardant une peinture, un instant unique d’une nature en mouvement et pourquoi pas dans la micro seconde d’un exploit sportif auquel nous avons assisté. Sauf que dans le Wutao, c’est en soi que ce jaillissement, cet espace s’ouvre, cette essence de créativité, celle qui avant nous transcendait (au-delà de soi), aujourd’hui « s’immanence » en nous. Peut-être touchons-nous cette essence même qui constitue le Wutao, né en 2000, du métissage des expériences de ses créateurs, Pol Charoy et Imanou Risselard, ayant assimilé différentes pratiques (Yoga, Wushu, Théâtre, danse et Bio-énergie occidentale…). Ils ont procédé à ce que nos ancêtres, les artistes modernes, appelaient « révolution ». Ainsi André Derain, peintre Fauve, proclamait qu’en art, la révolution, c’est avant tout comprendre la tradition. Métisser, mixer, les formes et les cultures, en les ayant intégrées pour effectivement n’en garder qu’une essence, ...

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