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La santé, c’est quoi ?

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Entretenir sa vitalité et savoir s’adapter

Depuis maintenant des siècles, les Chinois connaissent les vertus du Qi Gong et ses actions bénéfiques sur la santé de chacun. Mais qu’entend-on par santé ? Et que peut enseigner à l’Occident cet art ancestral, en ce début de troisième millénaire ?

Par Dominique Banizette


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Extrait de la revue : Génération Tao n°41
Nb de pages : 4

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Descriptif

Afin de développer le rapport que nous pensons pouvoir établir entre la pratique du Qi Gong et la prévention de la santé ou l’entretien de la vie, il nous faut d’abord répondre à la question : qu’est-ce que le Qi Gong ? Et définir ultérieurement ce que nous entendons par « santé ». Comment en effet parler de prévention sans définir ce qu’est la santé en Orient et en Occident !

Le Qi Gong, un art de santé
Le Qi Gong, « art de santé », est né en Chine il y a au moins 3500 ans. Il existait déjà à cette époque des exercices préconisés pour augmenter la vitalité : ils étaient basés sur une gestuelle associée à des techniques respiratoires. De grands philosophes chinois nous ont laissé des écrits concernant cette pratique.

Améliorer la vitalité
Dans le Tao Te King, le livre de la voie et de la vertu, attribué à Lao Zi, il est dit : En concentrant le Qi pour obtenir l’élasticité, est-on capable d’être comme un bébé ? (1). C’est-à-dire, est-on capable d’avoir l’élasticité, la souplesse et la vitalité d’un bébé ? Claude Larre propose, lui, une traduction qui se réfère à un autre niveau de la pratique : Concentrant vos souffles, atteignant au souple, pouvez-vous être l’enfançon ? Zhuang Zi, autre éminent philosophe chinois du 3e siècle avt J.-C. nous parle également dans le Nan Hua Zhen Jing de Qi, de souffle, de respiration. Il nous dit également, tout comme Lao Zi, qu’avoir une relation étroite avec la nature augmente la vitalité. Pour les philosophes taoïstes, il est en effet plus sûr d’accéder à la longévité en ayant une vie saine, simple et vertueuse, dans la nature, loin des grands de ce monde, que par la recherche des honneurs et des mondanités. Le sage en chinois ne se dit-il pas : « l’homme de la montagne » ? Mais bien auparavant, au 7e siècle avant J.C, le Huang Di Nei Jing, un des plus anciens livres de médecine chinoise, dans lequel l’Empereur Jaune pose des questions à son médecin sur le fonctionnement du corps humain et de la médecine, fait déjà référence à l’aspect bénéfique des pratiques physiques et respiratoires. A partir du 2e siècle avant J.C, ce sont les médecins, dont certains sont restés très célèbres, qui vont utiliser et diffuser cette pratique. On trouve de nombreux recueils écrits par ...

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