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Apprendre en bougeant !

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De l’importance du mouvement par Sandrine Toutard

Pour les Taoïstes, tout est mouvement. Ne pourrait-on alors envisager une école qui « swingue » ? C’est ce que nous suggère Sandrine Toutard en nous partageant ses souvenirs d’enfance.

Par Sandrine Toutard


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Extrait de la revue : Génération Tao n°70
Extrait du dossier : QUELLE ECOLE POUR NOS ENFANTS ? - De l'éducation à la transmission.
Nb de pages : 2

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Descriptif



Comment sommes-nous passés du premier sens d’apprendre (du latin apprehendere, qui signifie « saisir, attraper » et bien sûr « prendre ») à la position standard de l’écolier, bras croisés sur son bureau ? Si le mouvement est lié à l’émotion, il est par conséquent lié à la mémoire. Il faudrait peut-être mettre un peu de swing à l’école pour remettre du naturel et du plaisir à apprendre. Le « rythme » scolaire porte bien mal son nom.

Besoin de mouvement

D’aussi loin que je m’en souvienne, il m’a toujours été complètement impossible d’apprendre réellement quoique ce soit sans bouger. Assise bien droite à l’école, je croisais les bras les yeux grands ouverts et hop, derrière la façade du « je suis là », je rêvais des heures entières. Pourtant, j’aimais l’école, j’aimais connaître des choses, j’aimais savoir, à tel point que je me suis par la suite engagée dans de longues études universitaires. Mais non, rien ne rentrait, rien ne s’imprimait dans mon cerveau. De retour à la maison, j’effectuais alors une drôle de danse : d’abord, persuadée qu’il fallait m’entraîner à apprendre assise, je rangeais mon bureau et organisais consciencieusement l’espace afin d’être la plus studieuse possible. Mais très vite, la danse commençait : j’apprenais une ligne et je rangeais un livre, une page et je replaçais des objets, et finalement, je me mettais debout, à tourner plus ou moins en carré en gesticulant mes leçons comme s’il y avait eu une représentation théâtrale des règles de grammaire. Mes parents étaient assez surpris de mon manque de concentration, mais comme j’étais une bonne élève, ils ne trouvaient rien à redire. En fait, avec le recul, je pense qu’inconsciemment, j’animais ces leçons dispensées sans vie et sans passion par des professeurs sans doute trop tenus par le programme et la distance qui impose le respect aux élèves. La réalité aussi, c’est que je n’ai jamais si bien retenu mes leçons que quand il y avait une dynamique de mouvement, un élan du professeur vers nous, vers moi. De l’émotion, du vivant.


Suis-je si différente des autres ?

Pendant des années, j’ai cru que je n’étais pas « normale », que j’étais « toquée », et j’ai vraiment essayé de me corriger pour pouvoir atteindre le sérieux requis par les études. Mais non, si je ne déclamais pas mes leçons, je dessinais mes exercices (un brouillon couvert de circonvolutions d’une main et un beau cahier ...

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