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De Bruce Lee à Jet Li

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Les idoles du kung-fu wushu

De Bruce Lee à Jet Li, les idoles célébrant le “kung-fu spirit” à l’écran ont donné naissance à plus d’un paradoxe. Manikoth Vongmany, admirateur attentif de la première heure, nous replonge dans l’histoire passionnante de cette filiation.

Par Manikoth Vongmany


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Extrait de la revue : Génération Tao n°31
Nb de pages : 4

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Descriptif

En revisionnant récemment la vidéo de la Fureur du Dragon, film dans lequel on retrouve le mythique combat dans le Colisée de Rome entre Bruce Lee et le champion américain Chuck Norris (le fameux «Texas Ranger») qui joue en l’occurrence un karatéka, j’ai été surpris par le décalage entre le message véhiculé par les exploits de Bruce Lee et l’exploitation de son image après sa mort dans le développement des ars martiaux dans le monde. En effet, Bruce Lee montre la souplesse féline et l’efficacité du kung fu wushu, art chinois, face à l’efficacité de la puissance rectiligne du karaté, art japonais. La fin du film avec le duel mythique donne ainsi lieu à une interaction évolutive en plusieurs temps entre les deux formes de technique martiale. Tout d’abord, la technique puissante de Chuck Norris prend le dessus sur Bruce Lee quand le duel est davantage «statique». Ensuite le «Petit Dragon» comprend qu’il doit faire évoluer son art traditionnel trop figé vers plus de vivacité dans son déplacement, à l’image de la boxe anglaise (image furtive sur un chat représentant la rapidité souple). Enfin, dépassé par la vivacité de son adversaire, Chuck Norris réalise qu’il doit aussi faire évoluer son art vers plus de mobilité, mais il est trop tard…

L’effet paradoxal Bruce Lee : le succès du karaté
Le message est clairement énoncé dans le film culte : Bruce Lee pratique les arts chinois, le kung fu wushu, non pas le karaté qui est japonais. A l’époque, on n’utilisait pas le terme exact de «wushu» pour définir les arts martiaux chinois, mais celui de «kung fu» qui désigne en fait la force de persévérance d’un pratiquant dans un art, qu’il soit artiste martial, cuisinier, ou calligraphe. Mais voilà, ce sont paradoxalement les arts japonais (notamment le karaté), voire les arts coréens (le taekwondo) qui ont bénéficié de l’image charismatique de Bruce Lee. Pourquoi ? Il semble qu’à l’époque il y ait eu très peu de cours de kung fu wushu et Bruce Lee était l’un des premiers à enseigner les richesses des arts martiaux chinois à un public non chinois, initiative individuelle qui déplaisait d’ailleurs fortement à une communauté chinoise très repliée sur elle-même. C’est ainsi qu’un large public occidental enthousiaste se mit à s’inscrire dans des clubs de karaté pour suivre les traces de Bruce Lee…

Kung Fu : une initiation médiatique à la richesse des ...

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