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“Le Pacte des Loups”

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Un Kung-Fu Louis XV !

Mutant en dentelles, jalon de la génération Tao, "Le Pacte des Loups" est le premier film français de cape et d’épée modélisé comme un film de Hong Kong et réalisé avec un budget hollywoodien. Après "Tigre et Dragon" (Kung-Fu conte de fées) et "L’empereur

Par Cyrille J. D. Javary


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Extrait de la revue : Génération Tao n°20
Nb de pages : 3

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Descriptif

Certains ont trouvé cela choquant, d’autres (environ quatre millions de personnes) n’ont boudé ni leur plaisir ni leur jubilation devant cette manière réussie de mélanger les genres en créant un sentiment d’unité.

La griffe Kung-Fu
L’histoire de la bête qui terrorisa le Gévaudan, une région cévenole pauvre et froide, fut à l’époque une affaire mystérieuse où se nouèrent ensemble lycanthropie, provincialisme, outrance religieuse et revendication sociale. Le film de Stéphane Gans s’en inspire mais nous la sert sous un tout autre type d’assortiment. Que voulez-vous marquise, c’est l’air du temps ! Foin de nobles mouvements de capes, on y croise plutôt de longs surplis de cuir, ruisselants de pluie, double clin d’œil aux cache-poussière de Sergio Léone. Point d’élégants duels à l’épée, ils sont remplacés par d’étonnants combats au bâton ou à la griffe de fer, réalisés par Philip Kwok, un chorégraphe de films de Kung-Fu qu’on a aussi vu à l’œuvre dans le futuriste "Matrix" et ponctués de ralentis à la fois saisissants par leur beauté plastique et en même temps totalement étrangers au style de Hong Kong.

L'âge de la reconnaissance
Bien des gens n’ont pas aimé ce film et, les lèvres un peu pincées, l’ont persiflé en couinant au détournement de patrimoine culturel, à la mondialisation mercantiliste américano-chinoise. Les autres y ont trouvé un ovni à leur pointure, un mélange roboratif et rafraîchissant dans lequel un passé modernisé donne à leur présent la possibilité de s’enraciner positivement. Car on peut parier qu’une bonne partie des spectateurs qui ont fait le succès de ce film est jeune et que leurs parents sont souvent nés assez loin du Gévaudan. Par exemple à l’autre bout du monde comme Mark Dacascos, l’acteur qui interprète le rôle de Mani, le bel iroquois qui, à première vue, n’a rien à faire dans cette histoire, mais qui en fait permet à tous ceux que le destin fait vivre en France de s’approprier ce film et l’histoire qu’il met en scène. Des Indiens, on en croisait quelques-uns en France à l’époque de Louis XV ; on les regardait comme des bêtes mystérieuses (peuvent-ils s’accoupler avec nos femmes ? Même les prostituées en doutent !).

L'exclusion qui rôde
Les deux autres protagonistes reviennent chacun de loin. L’un d’Afrique, le comte de Morangias (Vincent Cassel) avec un bras gangrené et un esprit encore plus gravement envenimé, l’autre, le chevalier Grégoire de Fronsac (Samuel le ...

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