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L’art du Kalarippayatt

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Tradition martiale et médicale du Kerala

Le Kalarippayatt est un art martial pratiqué et transmis traditionnellement dans l’état du Kerala, à l’extrême sud-ouest de l’Inde. Découvrons cet art encore méconnu en France et son incroyable richesse. Des techniques martiales aux techniques de soins, i

Par Lise Noël


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Extrait de la revue : Génération Tao n°47
Nb de pages : 6

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Descriptif

Le kalarippayatt est considéré comme l’ancêtre des arts martiaux asiatiques. Le moine bouddhiste Bodhidharma, après avoir été instruit auprès de maîtres de kalarippayatt, aurait en effet voyagé jusqu’en Chine et aurait transmis ses connaissances aux moines de Shaolin. De génération en génération, les maîtres de kalari ont développé des techniques de soins spécifiques destinées à restaurer ou à améliorer les qualités psychophysiques de leurs élèves et patients. Ce système thérapeutique, incluant un système de massage très particulier, est connu sous le nom de kalarichikitsa.

Expansion, recul, puis renaissance du kalarippayatt
Le terme composé kalarippayatt ou kalari-payattu désigne le système d’entraînement martial propre au Kerala. En Malayalam, langue du Kerala, le terme de kalari désigne communément l’endroit particulier où les exercices martiaux sont enseignés. Le terme payattu, venant du verbe payttuka, soit « s’entraîner aux armes, s’exercer », a quant à lui la signification courante d’exercice de combat. De par la tradition orale et écrite, le sage Parasurama (avatar de Vishnu et créateur du Kerala) est considéré comme le fondateur de cet art. Certains maîtres déclarent que les textes dans lesquels leurs techniques de combat sont décrites dérivent de textes dhanur-vedique. Dans les célèbres épiques du Mahabharata et du Ramayana, il est fréquemment fait référence au Dhanurveda, en tant que système d’entraînement élaboré grâce auquel les personnes appelées à combattre pouvaient obtenir les qualités nécessaires à l’accomplissement de leur devoir. La pratique était entourée de rituels et combinait un entraînement technique à des exercices de yoga, la méditation et l’utilisation de mantras permettant d’accéder à un contrôle de soi absolu ainsi qu’aux pouvoirs dans l’utilisation des armes de combat.
Au cours du 11e siècle, période d’intenses conflits, les traits caractéristiques du kalarippayatt actuel se dessinèrent, en partie grâce au mélange de techniques martiales Dravidiennes et à l’influence de la culture brahmanique.
Durant toute la période médiévale et jusqu’au début de la période coloniale, le kalarippayatt était le privilège exclusif de certains groupes tels que les Nayars, ainsi qu’un sous-groupe de Brahmins, certains Ezhavas et aussi quelques Chrétiens et Musulmans. Dans certaines familles, les jeunes filles étaient également entraînées, parfois jusqu’à un haut degré d’expertise. Dans chaque village, le kalari était un lieu de pratique ainsi que de traitement et servait également de temple. Les jeunes désignés de par leur origine à devenir des guerriers étaient confiés au maître appelé respectueusement Gurukkal ou Asan, qui allait les former et ...

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