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Rencontre avec un maître de kalaripayatt

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Ajit Kumar

Naïsiwon El Aniou, danseuse et chorégraphe, prolonge son expérience en s’initiant en Inde au Kalaripayatt. Elle nous partage sa découverte de cette gestuelle martiale au travers d’une rencontre déterminante : un maître de Kalaripayatt. Dépaysement…

Par Ajit Kumar , Aniou El Naïsiwon


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Extrait de la revue : Génération Tao n°41
Nb de pages : 1

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Descriptif

Naïsiwon El Aniou : Quand avez-vous commencé à enseigner ?
Ajit Kumar : J’avais 15 ans lorsque j’ai enseigné pour la première fois auprès de mon père(1) qui m’a formé.

N. E. A. : A quand remonte votre premier spectacle ?
A. K. : Je donnais des performances dans le Kerala depuis l’enfance. A partir de 1982, cela s’est développé. J’avais 14 ans lorsqu’une équipe de la BBC est venue pour tourner un documentaire dans l’école de mon père. Le tournage a eu lieu dans son ancien kalari(2), une construction traditionnelle, creusée dans la terre, qui a été détruite par un incendie. Nous avons commencé alors à donner plus de performances à l’extérieur et dans toute l’Inde. Depuis, le kalari a été reconstruit et mon père y enseigne encore.

N. E. A. : En 2001, vous avez eu l’occasion de vous produire en France pour la première fois, quel souvenir en gardez-vous ?
A. K. : J’ai été invité à Paris à l’occasion du festival de l’Inde du Sud à la Villette. J’étais alors en tournée en Europe avec Abani Biswas, du Milon Mela Group. Nous nous étions produits en Suisse, en Pologne, en Italie et en Autriche. J’en garde un bon souvenir malgré la difficulté à me produire pour la première fois avec un partenaire hors de l’Inde. C’était le premier voyage en Europe de Pramod Kumar, qui est aujourd’hui mon assistant. J’étais un peu inquiet, mais finalement tout s'est bien passé.

N. E. A. : Quelle différence y a-t-il entre les enseignements indiens et européens ?
A. K : L’enseignement traditionnel tel que nous le donnons en Inde est beaucoup plus strict. Le rapport à la discipline notamment est différent. La culture et la religion sont pour nous très importants. En Inde, les élèves pratiquent tous les jours, ce qui n’est pas le cas des Occidentaux. Pour enseigner ici, j’ai dû m’adapter aux conditions présentes.

N. E. A. : En France, on connaît mieux le Kalaripayatt du Nord. Vous pratiquez et enseignez la forme du Sud, quelle est la différence ?
A. K. : La forme plus connue en France est le Sivian Kalaripayatt du Nord. Dans la forme du Sud, le travail corporel et l’apprentissage sont plus immédiats, moins rigides, plus vivants. Il faut tout de suite entrer dans l’action, dans le mouvement. On apprend notamment beaucoup plus rapidement à manier les armes. ...

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