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Laurence Oriou

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1ère kyôshi occidentale

Le 4 mai dernier, Laurence Oriou est entrée dans l’histoire du Kyudo, la voie du tir à l’arc japonais, en devenant la première occidentale à recevoir le titre de Kyôshi au palais impérial de Kyoto. Un parcours exceptionnel, pour une femme d’exception.

Par Marie-Pierre Jouan , Laurence Oriou


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Extrait de la revue : Génération Tao n°37
Nb de pages : 1

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Descriptif

Née à Orange en 1965, Laurence Oriou découvre le kyudo à 24 ans lors d’un stage dirigé par Sato Sensei, Kyoshi 6e dan. Elle rencontre alors Marie-Thérèse Kolmer et Charles-Louis Oriou qui deviendront ses professeurs car, Laurence l’a compris : là est sa voie. Depuis, elle participe à tous les stages régionaux, nationaux et internationaux et entame un parcours unique. Déjà en 2001, elle est la 1e Française à obtenir le titre de Renshi et en 2003 la première occidentale à décrocher le 6e dan. En lui décernant le titre de Kyshi, les maîtres japonais ont jugé, outre les qualités techniques et esthétiques de son tir, que Laurence possède toutes les qualités humaines requises pour être propulsée au plus haut niveau de la hiérarchie française. Parallèlement à cette progression, Laurence poursuit une carrière de manager. Elle apprend le japonais et s’implique de plus en plus dans les activités de la FFKT (Fédération de Kyudo Tradionnel au sein de laquelle elle enseigne bénévolement le kyudo, comme il se doit. Entre deux tirs de flèche, elle a répondu à nos questions…

GTao : Pourquoi avez-vous choisi de pratiquer le Kyudo ?
Laurence Oriou : Ce qui distingue le kyudo du tir à l’arc sportif, ce sont les principes de noblesse, de vertus universelles et d’esthétique qui s’ajoutent aux dimensions de la technique et de l’habileté. S’entraîner pour améliorer seulement la technique n’a pas de sens.
La pratique du kyudo peut nous aider à progresser dans notre vie de tous les jours, à raffiner notre personnalité et à former notre caractère moral.

GTao : Qu’est-ce qu’un Kyôshi ?
L. O. : C’est un professeur qui enseigne le kyudo, bénévolement et en dehors de ses activités professionnelles, comme l’exige l’éthique de la discipline. La meilleure définition se trouve dans le Manuel de kyudo : Il est essentiel de posséder de la volonté, une grande compétence technique et un bon jugement, d’avoir de l’instruction et une bonne culture générale, conditions nécessaires pour enseigner le kyudo. De plus, le candidat doit prouver par ses mérites qu’il est éligible à ce titre. L’examen consiste en un tir de deux flèches en groupe. Puis, si les examinateurs en conviennent, le candidat est appelé pour deux épreuves destinées à déterminer sa valeur : un examen oral portant sur une question de pédagogie du kyudo et un autre tir de cérémonie d’un extrême raffinement exprimant ...

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