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Calligraphies lumineuses

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L’empreinte du mouvement

Le Wutao célébrait cette année ses 10 ans. A cette occasion, une exposition « Wutao’art » eut lieu regroupant des photographies, des vidéos et des calligraphies peintes. Au cœur de cet événement, les calligraphies lumineuses d’Arnaud Mattlinger.

Par Arnaud Mattlinger , Isabelle Martinez


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Extrait de la revue : Génération Tao n°59
Nb de pages : 2

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Descriptif

Les images d’Arnaud Mattlinger nous offrent une surface visuelle impressionniste dans laquelle le mouvement, sa vibration, ses mutations se révèlent dans l’inscription photographique. Au départ, une lumière fixée au bout de « mains-pinceaux » révèle dans une prise photographique les empreintes d’un mouvement. Ce mouvement, c’est celui du Wutao, « un état d’être, un art à vivre » dans lequel ses créateurs, Pol Charoy et Imanou Risselard, cultivent la calligraphie du geste : autrement dit, le sentiment profond qu’éveillait en nous la trace laissée dans l’air par la fluidité, le sentiment et le souffle du mouvement. Ce geste sorti de l’efficacité de l’application martiale laisse jaillir l’espace du geste artistique ». (Pol Charoy/Imanou Risselard)Ainsi : Les mains, comme des pinceaux, caressent l’air, prennent appui dessus, à l’instar du pinceau du calligraphe qui effleure ou écrase le papier. Le support n'est pas un plan comme en calligraphie classique, mais l'espace tout autour et en moi. Si le terme même de calligraphie repose sur la lettre, l’idéogramme ou le caractère, la tradition taoïste, d'origine chinoise met en avant le souffle. La structure du caractère est la même pour tous, mais son expression est différente et propre à chacun. Le souffle du calligraphe descend et s’incarne dans le trait, lui donnant son unicité, sa personnalité, un « grain » que nous aimons ressentir. Nous résonnons avec la nature primordiale du mouvement, plutôt que la construction de la lettre ou le sens des mots. Nous ne sommes pas tant en lien par le sens que par la vibration, la qualité vibratoire de ce que nous percevons. Nous pouvons apprécier des calligraphies sans en connaître le sens. (Arnaud Mattlinger)Ces toutes premières traces (ill. 1) figurent les calligraphies extérieures de geste en laissant apparaître des lignes épurées qui dessinent des formes abstraites. Celles-ci se nuancent car chacune porte en elle un rythme et le sentiment relié à la globalité de l’artiste : Lorsque le pinceau bouge, c’est aussi le poignet et le coude qui bougent. Et plus la calligraphie est grande, plus l’être entier est sollicité… (A.M.). Puis, l’artiste peu à peu s’affine dans sa recherche et tend à représenter, non plus la trace d’un mouvement extérieur, mais ce qui se vit en lui, la sensation du souffle qui l’anime. Il rend dès lors visible ses espaces intérieurs permettant l’exploration de toute une matrice, en soi et autour de soi : Alors que les supports des arts plastiques (papier, toile, terre, ...

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