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Karma, la loi des actes

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Fatalité ou liberté ?

Pour inaugurer cette rubrique, nous avons choisi d’explorer un terme couramment utilisé aujourd’hui : Karma, dont le sens fait appel aux dimensions sociales, religieuses et spirituelles de la culture indienne. Pour nous en parler, nous avons fait appel à

Par Danièle Masset


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Descriptif

Le terme « karma » trouve son origine dans un substantif sanskrit que les spécialistes préfèrent présenter sous la forme de son thème grammatical : karman(1). Ce terme est dérivé d'une racine verbale dont le sens est « faire ». Il signifie donc « acte », « action » : c’est là une notion qui joue un rôle central dans la quasi-totalité des systèmes de pensée indiens, ainsi que dans les disciplines spirituelles qui leur sont associées. On peut même aller jusqu’à dire que l’hindouisme aussi bien que le bouddhisme, le jaïnisme et le yoga se sont construits à partir d’une réflexion sur le karman, dont ils ont fait un élément essentiel de leur vision du monde et de leurs pratiques.

De l’acte rituel à la loi des actes
Dans les textes védiques, dont certains remontent au 2ème millénaire avant l’ère chrétienne, le mot karman désigne avant tout l’acte rituel, régi par des prescriptions rigoureuses qu’il est important de respecter dans les moindres détails, qu’il s’agisse de psalmodier des mantras en veillant scrupuleusement à l’exactitude de la prononciation, ou de tuer un animal selon la procédure en vigueur. Les fidèles étaient ainsi amenés à faire célébrer à grands frais par les brahmanes — seuls habilités à jouer un rôle d’officiant pour lequel ils étaient dûment rétribués — des sacrifices solennels dont ils attendaient généralement en retour deux bienfaits : la naissance d’un fils, et la prospérité.
Le point de vue qui prévaut actuellement n’est plus celui des textes védiques : la représentation qui s’impose dès l’époque des premières Upanishad (1ère moitié du 1er millénaire avant l’ère chrétienne) inaugure une conception du karman qui deviendra une constante de la pensée indienne, et qui sera, plus de deux mille ans plus tard, exportée en Occident. Cette conception repose sur la notion d’une loi des actes, fondée sur la conviction que la destinée des êtres n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence de leurs actes passés — et le mot doit ici s’entendre au sens large, puisqu’il englobe les trois domaines du corps, de la parole et de l’esprit(2). Il est admis qu’une pensée elle-même peut être considérée comme un acte, et que tout acte suscite un effet qui se réalisera un jour ou l’autre, en déterminant une joie ou une tristesse, un succès ou un échec, un abaissement ou une élévation. Le terme karman en vient dès ...

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