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L’enseignement de la médecine chinoise

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En Chine et en France

Qu’en est-il aujourd’hui de l’enseignement de la médecine chinoise en Chine ? Deux formes de transmission cohabitent encore : de maître à disciple et l’enseignement universitaire. Explications d’un expert…

Par Eric Marié


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Extrait de la revue : Génération Tao n°63
Nb de pages : 1

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Descriptif

L’enseignement de la médecine chinoise a pris, en Chine, tout au long de l’histoire, des formes diverses. Jusqu’au début du 20e siècle, le principal mode de transmission reposait sur une relation de maître à disciple, l’élève étant formé par un membre de sa famille ou par une personne auprès de laquelle il avait été introduit à travers un réseau informel.

Le mode de transmission actuel de la médecine chinoise repose encore, dans une certaine mesure, sur deux types de rapports bien distincts. Un professeur peut avoir des xuesheng 學生 (étudiants) et des tudi 徒弟 (disciples). On peut être étudiant pendant quelques années, puis disciple d’un maître dans un deuxième temps ou le contraire. Les modes d’apprentissage sont cependant différents. Un étudiant suit un programme collectif, passe des examens pour obtenir des diplômes. Un disciple suit son maître au quotidien, dans une proximité « familiale ». Il apprend surtout par l’observation, la mémorisation, la répétition de gestes, intégrant les techniques spécifiques, voire les secrets de son maître. Le plus souvent, des liens très forts se tissent dans cette proximité.

Depuis les réformes de l’enseignement des années 1950, la médecine chinoise s’étudie dans des facultés qui forment les étudiants à trois niveaux : xueshi 學士 (5 ans), shuoshi 碩士 (8ans) et boshi 博士 (11 ans). Le cursus du xueshi comprend environ 3800 heures de cours complétées par une pratique hospitalière. Environ 950 heures sont consacrées aux matières générales. Le reste se divise entre la biomédecine (environ 30 %) et la médecine chinoise (environ 70 %), et comprend surtout les textes
classiques, les théories fondamentales, le diagnostic, l’acupuncture/moxibustion, la pharmacopée et les spécialités cliniques (médecine interne, gynécologie, pédiatrie…). Les cursus universitaires de médecine chinoise et de biomédecine sont séparés, mais identiques en durée et en niveau de diplômes. Enfin, il existe une spécialité, synthèse entre les deux systèmes médicaux, appelée zhongxiyi jiehe [combinaison de médecine chinoise et de médecine occidentale].

En France, à partir de la fin des années 1980, des cursus ont été introduits dans quelques facultés de médecine et, à partir de 1988, l’acupuncture a fait l’objet d’un enseignement sanctionné par un D.I.U. (Diplôme Inter Universitaire). Ce cursus a évolué, depuis 2007, pour devenir la capacité d’acupuncture. Parallèlement, des formations continuent à être dispensées par des écoles privées souvent regroupées en fédérations.

En 2007, une série de diplômes universitaires de 3e cycle ont vu le jour à la Faculté de médecine ...

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