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Tao de l’Océan

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Contempler nos paysages intérieurs

Pour cette rentrée, une invitation contemplative pour voyager dans nos territoires intérieurs.

Par Wim Ellul


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Extrait de la revue : Génération Tao n°62
Nb de pages : 1

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Descriptif

Pourquoi sommes-nous à ce point attirés par des départs en vacances à la mer ou à la montagne, si ce n’est un engouement quasi enfantin pour ces paysages immenses et généreux ?
Lorsque mes pieds foulent le sable de la dune piquetée d'herbes et de chardons, que la ligne d'horizon se dessine sur la masse d'eau brillante de l'océan et que je devine le vent sur l'écume des vagues, émerge alors une sorte de jubilation calme devant ce tableau…
Ce qui étonne d'abord, c'est la mobilisation de tous nos sens doucement happés par l'extérieur, par cet espace circulaire qui « alchimise » à la fois les courants marins et la chaleur des rayons du soleil, l'air iodé, riche, et la texture souple du sable, le rythme des vagues et l'attraction de la lune, dans une danse magnifique entre ciel et terre. La simple contemplation de ces espaces nous fait entrer en résonance avec nos propres paysages intérieurs. Il en va ainsi finalement pour des lieux naturels, des paysages qui nous saisissent dans leur majesté : forêts primordiales, vallées, cirques de montagnes, criques sauvages…
Dans cette ouverture silencieuse, au-delà des dimensions humaines, nous sommes placés devant la chance extraordinaire et renouvelée de ressentir notre disponibilité à la vie ! Comme si devant cette présence en ouverture, l'instant suivant était « vide » et pourtant riche de promesses. La nature en effet, dans sa grandeur simple et nue, met incidemment en relief notre microcosme intérieur, nos manies, la petitesse de nos agendas (pourtant si importants !) et notre lien enfoui, notre appartenance immémoriale à ce monde sauvage.
Cette nature me « creuse », vient me chercher dans mes abîmes, mon « océan intérieur » et ultimement vient s'interposer entre ce que je dis être et ce que je suis. Ainsi je ne « colle » plus à moi-même au contact de cette nature si proche et indomptée.
Mais sommes-nous vraiment prêts à reconnaître ces espaces vierges, sauvages et fertiles en nous ? Prêts à contempler nos paysages émotionnels, sans y plaquer instantanément nos interpétations et notre identité ?
Notre nature intérieure profonde, reflet de cette nature extérieure, peut à chaque instant émerger et se dire, peut nous vivifier, en dévoilant nos contradictions pour les transformer en richesses. Les mythes et les contes évoquent depuis toujours cette confrontation et cette réconciliation entre le sauvage et l'humain, entre la matière primaire et la conscience(1). Ces deux pôles sont amenés à « s'aimer », à se révéler ...

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