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Le Char & le talisman

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Par Cyrille J. D. Javary


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Extrait de la revue : Génération Tao n°24
Extrait du dossier : Confucius Lao Zi
Nb de pages : 2

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Descriptif

Confucius le rigoureux parle clair, son enseignement porte à l’extérieur, au social, au tangible et au raisonnable. Lao zi, l’obscur, murmure un air plus diffus, plus mystique, qui se tourne vers la nuit, l’intérieur, l’individuel, le magique et l’ineffable.

La dualité
Cette dualité se retrouve dans la vie de Confucius et de Lao zi. Celle de Confucius est inscrite dans l’histoire : le peu qu’on en sache est avéré. Il a des ancêtres connus et des descendants nombreux. Son actuel héritier, le soixante-dix-septième en ligne directe, vit toujours à Taïpei, portant le nom de son aïeul. Lao zi en revanche a moins de consistance. Lao et zi sont deux idéogrammes qui signifient mot à mot vieux maître, ou encore vieil enfant, ce qui est assez saugrenu (il serait né, explique-t-on, avec la sagesse d’un vieillard de 80 ans). Il n’y a pas là de quoi faire un nom, tout juste un pseudonyme, une appellation qui recouvre un savoir aussi ancestral qu’anonyme.
Confucius, au terme de ses pérégrinations, s’est tranquillement éteint dans sa ville natale, entouré de ses disciples. Son tombeau est toujours là, entouré maintenant de tous ceux de ses descendants, dans une forêt tranquille près de Qu Fu, à l’intérieur du plus vaste cimetière privé du monde.
Lao zi, lui, n’est pas mort, il a disparu un jour, en direction de l’Ouest. Et sans la demande insistante de l’officier de garde au poste frontière à qui il aurait dicté les cinq mille caractères du Dao De Jing (Tao Te King), le Livre du Tao et de son Application, aucune trace ne subsisterait de son passage. Confucius aussi n’a jamais rien écrit de sa main, mais après sa mort, ses disciples durant trente années ont obstinément recherché tous ceux avec qui il avait pu dialoguer pour rassembler, vérifier, comparer, organiser tout ce qu’il avait pu dire. Le résultat est un cahier : les Entretiens.

Deux textes : le Tao Te King et les Entretiens
C’est leur seul point commun, deux textes si minces qu’ils tiendraient chacun sur une page de ce journal, et sur cette feuille repose depuis vingt-cinq siècles toute la philosophie chinoise. Aucun ne contient de grands discours, celui de Confucius est une suite d’aphorismes dont la simplicité est si profonde qu’elle en devient déconcertante, et celui de Lao zi des versets d’une portée si évidente qu’elle en devient fulgurante. Trente siècles avant Kant, le premier disait : Ne ...

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