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Le regard d’un maître

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Chen Xiao Wang, l’un des quatre piliers de l’enseignement du Taï Ji Quan de style Chen, répond aux questions de son élève, la championne internationale de Taïji, Victoria Windholtz, afin d’aider les pratiquants français dans leurs recherches.

Par , Xiao Wang


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Extrait de la revue : Génération Tao n°24
Nb de pages : 3

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Descriptif

Victoria Windholtz : Chen Xiao Wang, à quel âge avez vous commencé à pratiquer le Taï Ji Quan, et quels ont été vos débuts ?
M. Chen Xiao Wang : J’ai commencé le Taïji à l’âge de 8 ans, au sein de ma famille. Dans l’enseignement traditionnel, le premier pilier correspond à l’apprentissage de la forme Laojia Yi Lu.

V. W. : Pouvez-vous décrire quels sont les principaux niveaux de pratique ?
C. X. W. : Dans l’apprentissage du Taïji, on retrouve cinq niveaux :
•Le premier niveau est l’étude de la forme. Au bout d’un certain temps, les mouvements deviennent clairs, même si le qi ne circule pas encore à travers le corps.
•Le deuxième niveau est le plus important. Le qi suit le mouvement. Beaucoup de personnes arrêtent de pratiquer à ce stade où les choses commencent à se compliquer. Parfois le qi circule, ou il est coupé, bloqué. Parfois, il se manifeste avec force, puis après une dizaine de jours, on ne retrouve plus aucune sensation. Cela arrive car l’énergie circule sans que l’on sache encore comment la contrôler. Il faut trouver l’équilibre dans la pratique, entre être trop lourd et trop léger, entre pratiquer trop peu et tout simplement trop. A ce stade, même si la forme est fluide, le pratiquant ne peut pas encore utiliser les applications ni encore être efficace en tui shou (poussées de mains).
•Au troisième niveau, le qi circule mais le jing (force interne) n’est pas assez fort. En effet, la progression en Taïji est similaire à celle qu’on peut observer lorsqu’on apprend à piloter un vélo. A ce stade, on peut déjà faire quelques trajets en vélo avec succès, mais lorsqu’on retrouve une pierre sur notre chemin, on perd l’équilibre et on tombe. Ainsi, si quelqu’un vous pousse, vous vous sentez facilement bousculé et votre corps devient raide sans que vous arriviez à suivre la poussée et à changer la direction en évitant la pierre qui obstruait votre chemin.
En fait, le qi circule dans le corps lorsque vous pratiquez la forme, mais il se bloque facilement dès que vous essayez les applications. En tui shou, vous perdez l’équilibre face à des pratiquants qui ont simplement plus de li (force externe) que vous, car vous n’avez pas encore développé assez de jing (force interne).
A ce stade, appelé du grand cercle, les mouvements sont amples et ronds. ...

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