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Les compagnons de le Voie

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L’initiation artisanale des arts martiaux

L’auteur vous invite à arpenter la voie des arts martiaux internes et énergétiques à la manière du Compagnonnage… dans l’esprit d’une véritable initiation artisanale.

Par Jean-Michel Chomet


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Extrait de la revue : Génération Tao n°34
Nb de pages : 3

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Descriptif

La multitude chinoise n’est pas seulement manifestée par son milliard et demi d’habitants. Les arts martiaux, les formes de travail intérieur, les courants philosophiques ou spirituels en sont tout autant des illustrations. Comment, devant un tel ensemble, ne pas perdre de vue l’unité qui pourtant les sous-tend ? Le Tao ? !… Quand je dis «Tao», je ne parle pas seulement du Taoïsme. Le mot «Tao» est aussi utilisé par les Confucéens, les Bouddhistes, et même les Chrétiens chinois. Mais je me réfère au contraire au principe indicible dont ce mot ne peut rendre compte. Pourtant, entre cette essence unique et les formes multiples qui la manifestent, un fil conducteur est sans doute nécessaire pour s’y retrouver. Celui que j’ai choisi depuis longtemps maintenant, est celui que l’Alchimie nous propose. Qu’elle soit chinoise, indo- tibétaine ou méditerranéenne, elle nous offre une vision unificatrice des voies issues de ces différentes cultures.

La Voie alchimique
En Occident, Patrick Rivière définit ainsi l’Alchimie : «L’Alchimie est la science spirituelle du vivant qui utilise le symbolisme pour véhiculer son enseignement». Le symbole (sum–bolein) désignait à l’origine une pièce de poterie que l’on brisait en deux morceaux, et qui servaient plus tard par leur assemblage à la reconnaissance mutuelle des porteurs de chaque morceau. Par extension, le symbole est «ce qui réunit, qui unifie», par opposition à «dia–bolein», qui a donné «diable», et signifie «qui divise». Le «Grand Symbole» ou le «Symbole Suprême» pourrait être cette attention dont parle Lu Dong Bing dont la fonction unificatrice répond parfaitement à la définition de Lao Zi (ch. 56) : Qui Sait ne parle pas / Qui parle ne sait pas. Bien sûr, ces deux lignes du Dao De Jing désignent comme tous les ouvrages de ce type, différentes parties de nous-même. Celui qui parle en nous et les mots qu’il utilise ne sont pas la réalité, mais des représentations de celle–ci (le mot «chat» ne griffe pas !…), alors que celui qui en nous connaît est en contact direct avec le monde par la conscience sensorielle. On ne peut parler et sentir dans le même temps !… C’est précisément cet aspect qui justifie pleinement une voie artisanale, voie de l’action qui donne un milieu idéal à l’entraînement de l’attention qui unifie esprit et corps, conscience et vitalité. Intelligence et sensations sont équilibrées dans une telle voie.

La nécessité d’une matière
Deux analogies nous ...

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