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Vlady Stévanovitch

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L’explorateur sans limites

A l’occasion du stage parisien animé par Vlady Stévanovitch, nous avons rencontré ce personnage hors norme, pratiquant, enseignant, mais avant tout chercheur.

Par Delphine Lhuillier , Vlady Stévanovitch


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Extrait de la revue : Génération Tao n°16
Nb de pages : 2

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Descriptif

GTao : A quel moment avez-vous commencé à pratiquer ?
Vlady Stévanovitch : J’ai commencé ma recherche sur l’énergie vitale dès l’âge de quinze ans et j’en ai aujourd’hui soixante-quinze. J’ai reçu un enseignement précieux que je transmets à des hommes et des femmes qui se consacrent à cette recherche. Cela demande de leur part un engagement total et ce sont ces professeurs que je forme qui vont enseigner au public.

GTao : Que cherchez-vous ?
V. S. : Pratiquer le tai ji quan comme le yoga, la méditation, le qi gong ou le chant, c’est aller au fond des possibilités du potentiel humain. C’est la vie même. L’interprétation de ce que nous découvrons est dépourvue de tout mysticisme, de toute religion. Ce sont des expériences directes qui demandent des années de préparation comme lorsque l’on apprend à jouer du violon.

GTao : Vous n’avez donc jamais considéré le tai ji quan comme une pratique martiale ?
V. S. : Le dieu Mars est le dieu de la guerre. La guerre tue. Tout cela n’appartient plus à notre époque. On ne tue plus avec les poings. Les arts martiaux sont devenus des sports de compétition. J’ai rejeté la guerre et la compétition. Nous développons avant tout des facultés corporelles et mentales pour nous occuper de notre santé et pour l’enseigner aux autres. L’enseignement “sacré” que j’ai reçu n’était d’aucune utilité pratique… mais à quoi sert la musique ? Ce sont plutôt des états de conscience, de santé, de vie supérieurs : ne pas se contenter de ce que l’on est, explorer, aller plus loin.

GTao : Vous considérez-vous comme un maître ?
V. S. : Je prépare seulement mes élèves pour qu’ils soient prêts, s’ils rencontrent un vrai maître, à se faire accepter en tant que tel. Je ne suis même pas un expert. J’ai pratiqué le yoga sans en savoir le nom, mais tout ça n’a pas d’importance, l’essentiel est ailleurs. Cela n’appartient ni à la Chine, ni à l’Inde mais à l’être humain.

GTao : Vous restez très fidèle à la tradition tout en adoptant une attitude très moderne. Vous commencez d’ailleurs à organiser des stages en entreprise.
V. S. : C’est tout à fait nouveau. Mais je sais que je vais rencontrer des cadres qui vont être tout à fait capables de sentir ce que j’enseigne. Et comme ce sont des personnes que ...

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