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La messagère de l’Orient

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Entraînée par un destin qu’elle n’avait pas choisi, Ke Wen découvrit la richesse et la profondeur de sa culture millénaire. De cette rencontre avec sa propre tradition chinoise, elle choisit d’en faire une vocation. Celle d’une femme entre deux cultures q

Par , Ke Wen


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Extrait de la revue : Génération Tao n°9
Extrait du dossier : Femmes du Tao
Nb de pages : 5

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Descriptif

Gtao : Ke Wen, peux-tu nous évoquer des moments importants de ton enfance baignée dans la société chinoise ?
K.W. : J'ai grandi dans une famille de lettrés. Mon père a participé à la libération de la Chine par l'armée populaire. Il faisait partie de la génération du Parti Communiste. Quand la nouvelle Chine a été fondée en 1949, il est devenu directeur du département de l'éducation de la région de Zunyi dans la province de Guizhou. Ma mère est diplomée du département de chimie de l'université de Guizhou. C'est ainsi que mes parents se sont connus, aimés, et qu’ils ont fondé une famille avec deux garçons et une fille, née le 26 juin 1966...
Malgré l'influence du communisme, j'ai reçu une éducation confucéenne traditionnelle plutôt sévère : Moralité, vertu, respect, responsabilité individuelle. Durant toute mon enfance, j'ai entendu mes parents nous répéter que chaque être réalise sa vie en fonction de ses efforts, qu'il ne faut pas subir les événements, que l'on porte en soi les moyens de forger son propre destin. Cette éducation m'a donné beaucoup de force intérieure pour réaliser ce que je fais aujourd'hui en France.

Gtao : Pourquoi as-tu choisi d’entrer en relation avec la culture française ?
K.W. : À partir de 6 ans, j'ai commencé la danse chinoise et j’ai participé à plusieurs spectacles. J'ai passé mon bac à 16 ans puis j'ai décidé de suivre des études de littérature Française et de philosophie à l'Université du Yunnan à Kunming. J'étais douée pour les langues, particulièrement en Anglais. En Chine on dit du Français que c'est la plus belle langue du monde. Je l'avais déja étudiée en primaire et j'aimais beaucoup la langue de Victor Hugo, de Rousseau, de Balzac. Et puis Paris, c'était pour moi le temple de la culture Occidentale, ça me fascinait ! J'adorais la poésie, encore aujourd'hui. J'ai lu tout Baudelaire, Lamartine, j'aimais aussi beaucoup Marguerite Duras.

Gtao : Et ensuite ?
K.W. : Au bout de 4 ans, j'ai eu ma licence de lettres Françaises. Durant la même période, j'ai commencé à pratiquer les arts martiaux internes : Xing Yi, Bagua Zhang, Taï Ji Quan. Ensuite, après mes études, j'étais comme beaucoup de jeunes chinoises, pleine de rêves pour réaliser ma vie, mais j'avais envie de me détacher des traditions. J’étais une jeune fille moderne qui désirait se lancer dans la communication, les affaires : ...

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