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L’âme d’une fédération

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Portée par une philosophie du mouvement, Anya Méot souhaite appliquer les principes de qualité du Taï Ji Quan dans son œuvre de développement des arts internes au sein de la FTCCG (Fédération de Taïchi Chuan & Chi Gong).

Par Delphine Lhuillier , Anya Méot


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Extrait de la revue : Génération Tao n°9
Extrait du dossier : Femmes du Tao
Nb de pages : 5

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Descriptif

Le récent agrément accordé par le Ministère de la Jeunesse et des Sports pour les arts martiaux chinois internes et énergétiques, doit beaucoup à la persévérance de cette femme passionnée de traditions énergétiques. Qui est-elle ? Quel a été son parcours ? Pourquoi a-t-elle consacré sa vie actuelle à la fédération au point d’en faire une vocation ? Comment voit-elle l’avenir de cette nouvelle fédération ?

Un parcours influencé par la danse
Gtao : Anya Méot, pouvez-vous nous faire partager des moments importants de votre vie ?
Anya Méot : Je suis née par hasard en Algérie en 1941, pendant la guerre. J'ai vécu ma petite enfance en Afrique du Nord jusqu'en 1947 pour venir ensuite à Paris puis à Nice. Je suis retournée plus tard en Algérie de 1958 à 1962. Et là je dois signaler un évènement important qui aujourd'hui encore influence ma vie : j'ai commencé la danse à l'âge de 6 ans, c'est-à-dire il y a 52 ans puisque je suis dans ma 58ème année. Entre 12 et 21 ans, je me suis essentiellement consacrée à la peinture, et à la poésie aussi, relégant la danse au second plan. Après avoir suivi des cours du soir aux Arts Déco de Nice, et dès mon inscription aux Beaux Arts de Paris, j'ai éprouvé le besoin de me remettre à la danse. Youra Loboff est devenu mon professeur, très russe. De grands danseurs suivaient ses cours de “classique”, et parallèlement, j'ai goûté à d'autres styles de danse, notamment avec les compagnies américaines qui donnaient des stages à Paris ou Avignon. J'ai même écrit des articles sur la danse et les danseurs, sur les films d'art et d'essai et sur la peinture. Grâce à l'Anglais, l'Italien, et l'Espagnol, je faisais des traductions pour gagner ma vie. J'aimais changer, varier... Peu à peu, à travers la danse, je me suis intéressée à l'énergie, via y compris l'astrologie qui me passionnait depuis l'âge de 17 ans par ses indications sur les mouvements provoqués par les énergies du Ciel et de la Terre.

Gtao : L'énergie, puis les arts martiaux ?
A.M. : J'avais entendu longtemps mon grand frère parler de judo. Quand j'ai rencontré mon mari, Yan Méot, aux Beaux Arts, il s'intéressait aux arts martiaux japonais. Quand il a commencé l'Aïkido, j'ai commencé le Taï ji Quan. En 1975, j'ai choisi le style Tung via mes ...

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