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Initiation à l’Iboga

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L’enseignement de la plante sacrée du Gabon

Peyotl du Mexique ou ayahuasca d’Amazonie, les plantes ont de tout temps contribué
aux rituels initiatiques de nombreux peuples primordiaux. Récit d’une expérience
avec l’iboga ou l’élargissement du champ de conscience par une plante sacrée venue
du Gabon…

Par Marion Laval-Jeantet


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Extrait de la revue : Génération Tao n°36
Nb de pages : 2

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Descriptif

Du Bwiti, on peut dire qu’il s’agit surtout d’un ensemble de sociétés secrètes religieuses au Gabon, qui se sont formées autour d’une trame commune héritée du monde pygmée, dans laquelle l’iboga, plante sacrée et révélatrice, joue un rôle central en donnant accès aux visions censées élargir les capacités de la conscience. Dans le culte de Bwiti, l’iboga est conçu comme enthéogène (en-théo-gène), ce qu’on peut traduire par qui engendre Dieu ou l’Esprit à l’intérieur de soi.

Le 10 juillet 1979 au Gabon, Hugues arrive au village d’Evariste-Saint-Pierre de Jérusalem pour son initiation.
Il y a alors beaucoup plus de monde qu’à l’accoutumée pour une veillée de jour. Au lieu de la demi-douzaine d’adeptes habituellement présents, il dénombre de quinze à vingt personnes venues voir de près ce premier Blanc qui va être initié ! Hugues s’est préparé mentalement, mais il a surtout une absolue confiance en son père et en sa mère d’initiation, Evariste et Marie-Claire. La présence de la « communauté de Jérusalem » au grand complet présage d’une excellente initiation, car plus les adeptes sont nombreux à « pomper le Bwiti », comme autant de gardiens spirituels empressés, plus les forces soulevées dans le corps de garde sont impressionnantes et révélatrices.
Le mardi de son arrivée, Hugues va subir une première journée de soins, qui ne sont autres que des vomitifs. Une journée entière à vomir. Le lendemain, il nettoie et ratisse intégralement l’espace de son initiation future, du « cimetière » au corps de garde, l’abègne ou ebanza.
Le jeudi après-midi à quinze heures, Hugues est conduit à la rivière pour le bain rituel et le « baptême ». Evariste va dans un premier temps lui demander une traditionnelle confession, qu’il va lui faire accomplir de deux façons distinctes. D’abord il place Hugues devant un grand fromager, et tout en se tenant derrière le tronc, lui demande d’avouer ses fautes passées à voix haute : Ma voix n’était pas très haute en fait. Evariste se tenait de l’autre côté de l’arbre. Il pouvait sans doute à peine entendre la moitié de ce que je disais, d’autant qu’il comprenait peu le français. Peu importe du reste, j’avais fait beaucoup de conneries, mais rien de vraiment méchant. Enfin Evariste fait entrer Hugues dans la rivière et lui met une poignée de feuilles d’iboga dans la main : Chaque fois que je verbalisais quelque chose dans mon cœur, je ...

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