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Les 47 Rônins

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L’âme des héros nippons

L’histoire des 47 Rônins qui bouleverse encore les Japonais se fonde sur des faits historiques avérés. Soumission ou loyauté sans failles ? Acte de bravoure ou vengeance aveugle ? En voici le récit… Et à vous d’y réfléchir.

Par Michel Random


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Extrait de la revue : Génération Tao n°40
Nb de pages : 2

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Descriptif

Au mois de mars de l’année 1701, le shôgun Tokugawa Tsunayoshi devait recevoir en son château trois ambassadeurs de l’Empereur Higashiyama, venus lui présenter, selon l’usage, les vœux de l’Empereur pour la nouvelle année. Pour les recevoir, le shôgun organisa une grande réception et le seigneur Asano Naganori fut nommé daimyô (grand seigneur) du château d’Akô afin qu’il prenne la direction des cérémonies. Malheureusement, Asano ne connaissait pas les usages de la Cour et déclina cet honneur. Finalement, il accepta à la condition que le grand maître des cérémonies de l’époque, un vieil homme du nom de Kira Yoshihisa, lui vînt en aide. Il était alors d’usage à l’époque de faire des cadeaux aux fonctionnaires à qui l’on demandait des services. Asano souscrit à cette pratique, mesurant ses cadeaux au service demandé. Kira était un fonctionnaire extrêmement vénal et, ulcéré par le fait que les cadeaux reçus ne fussent pas proportionnels à la grande richesse d’Asano, décida, sans le prévenir, de ne pas lui apporter son aide. Asano se débrouilla comme il put. À l’occasion du départ des envoyés impériaux, une réception officielle présidée par le shôgun fut organisée. Le protocole demandait à Asano de se trouver en première place mais, ne sachant où il devait exactement se placer, il demanda conseil à Kira qui lui répondit : « Vous auriez dû vous occuper de cela avant, maintenant je n’ai pas le temps ! », et tourna les talons. Cette attitude était une véritable insulte. Fou de rage, Asano tira son sabre et blessa le vieil homme au visage. Le shôgun fut mis au courant de l’altercation et entra dans une grande colère en apprenant que l’on avait osé sortir les armes dans le cadre d’une de ses cérémonies. Il fit arrêter Asano et le condamna deux jours plus tard à se suicider par ouverture du ventre. Asano écrivit un poème d’adieu évoquant « ses trente-six années dispersées comme des pétales de fleurs » puis, sans trembler, s’ouvrit le ventre selon les règles du seppuku avant qu’un assistant ne lui tranche la tête. La totalité de ses biens fut confisquée et les trois cents guerriers du château d’Akô se retrouvèrent du jour au lendemain sans emploi, c’est-à-dire des rônin. L’un d’eux, Oishi Kuranosuke, ne se résigna pas à cette fatalité. Ayant réuni quarante-sept samouraïs des plus fidèles, ils décidèrent de venger, ensemble, leur maître. Mais la tâche n’était pas facile ...

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