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Alerte à la mal bouffe !

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Coup de gueule, agacement, Georges Charles revient sur le scandale des farines animales dont il avait dénoncé l'utilisation il y a plus de vingt ans en tant que professionnel de l'agroalimentaire. Devenu depuis spécialiste de la culture chinoise et de son

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°19
Nb de pages : 2

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Descriptif

Particulièrement en France, nous avons pris la mauvaise habitude de considérer officiellement la santé comme l’absence de maladie. Un prix Nobel de médecine a donc pu affirmer que "La santé, c’est le silence du corps". Cette vision restrictive, négative et
pessimiste, implique que tout ce qui a rapport avec la santé se doit nécessairement d’être triste avec quelque chose en moins. Lorsqu’on considère, au contraire, la santé comme quelque chose de positif et d’optimiste, comme quelque chose en plus, il est alors possible de concevoir une autre alimentation que celle basée sur l’interdit, le déconseillé, l’étriqué et le restreint. Au début, cela fait évidemment un peu peur car l’on demeure souvent persuadé que la cuisine de santé se doit nécessairement d’éliminer bon nombre de produits et de cuissons pour ne conserver que ce qui est strictement nécessaire à l’entretien de la vie, au détriment de tout ce qui est plaisant et savoureux, donc nécessairement néfaste.On nous promet ainsi que nos goûts pervertis retrouveront rapidement la raison et que le potimarron, la courge spaghetti et le riz complet nature remplaceront avantageusement pour nos papilles, enfin rééduquées, une escalope de veau aux girolles, un canard laqué à la pékinoise ou un osso-buco. L’être humain étant ce qu’il est, à moins d’être totalement privé de goût et de sens du plaisir, il abandonne plus ou moins rapidement ce type d’utopie quand il ne se retrouve pas purement et simplement en dépression ou à l’hôpital pour compenser les multiples carences auxquelles il a été exposé. D’un autre côté, l’actualité le prouve amplement, il n’est plus possible de manger n’importe quoi n’importe comment en faisant une confiance aveugle à un système politico-économique totalement perverti par l’unique souci de la rentabilité à moindre coût. Cette société à irresponsabilité illimitée vient pourtant de montrer ses limites en ne tenant plus aucun compte de la vie humaine ni du respect de la nature et de l’animal. Même un enfant de quatre ans le sait : on ne joue pas avec la nourriture. Nous ne pourrons pas changer le système de santé basé exclusivement sur la maladie, nous ne pourrons pas empêcher les profiteurs de faire des profits et d’en faire profiter leurs copains bien placés, mais nous pouvons au moins changer notre alimentation. Le "consommateur" de base vient de le prouver en envoyant, pour une fois, une sommation brutale qui a été rapidement prise en compte, et ...

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