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Albert Low

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Vous êtes la Vérité

Albert Low dirige le centre zen de Montréal. De passage à Paris, il nous accorde un entretien, l’occasion de nous faire partager le fruit de son expérience et de sa connaissance.

Par La Rédaction , Albert Low


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Extrait de la revue : Génération Tao n°14
Nb de pages : 5

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Descriptif

GTao : Racontez-nous ce qui vous a conduit à la pratique du zen.
Albert Low : J’avais 12 ans et j’habitais Londres dans les années 40-45. J’ai été complètement bouleversé par la guerre : les bombardements, les films sur les camps de concentration. Comment les êtres humains pouvaient-ils faire de telles choses ? Je me suis interrogé sur le sens de la vie. Dans les années 50, j’ai lu un livre qui m’a beaucoup marqué : La doctrine suprême d’Hubert Benoît dans lequel il expliquait que chercher sans cesse à améliorer notre situation et à trouver une satisfaction complète était à la source de toutes nos souffrances. Il ajoutait qu’on ne pouvait pas arrêter cette souffrance. C’est cette contradiction qui m’a attiré, et pour longtemps. Je me demandais ce qu’il voulait dire par là. Je me souviens aussi d’une phrase écrite par un élève de Gurdjieff dans Fragments d’un enseignement inconnu : “L’homme ne se rappelle pas à lui-même”. Cela m’a engagé dans une démarche intellectuelle et j’ai lu tout ce que je pouvais sur le sujet. J’ai alors commencé à pratiquer en 61. Ma rencontre plus tard avec Philip Kapleau fut déterminante. J’ai poursuivi mon enseignement avec lui jusqu'en 86, date à laquelle a eu lieu la cérémonie de transmission (le passage de maître à élève). Dès lors, j’ai pu pratiquer seul et commencer à enseigner.

GTao : Vous avez pendant longtemps dirigé une société ? Arriviez-vous facilement à concilier la pratique et votre travail ?
AL : Je suis resté un homme d’affaires jusqu’en 76. Au début, c’était très difficile jusqu’à ce que je réalise que la vie quotidienne et la pratique ne font qu’un. J’ai alors écrit un livre : Zen and creative management. Ma philosophie de management était intégrée totalement à la philosophie bouddhiste. Mais en 76, j’ai quitté mon travail. Ma femme et moi avons tout vendu et nous nous sommes installés aux États-Unis pendant 3 ans pour pratiquer.

GTao : Pourquoi avoir choisi le zen ? Aviez-vous une idée particulière de la pratique ?
AL : Quand je poursuivais mes études de philosophie, je me demandais toujours : “Qu’est-ce-qu’une chose ? Qu’est-ce-qu’une table ?”. C’était une question brûlante pour moi et ce n’est qu’il y a 5 ans qu’enfin j’ai réalisé.Vous ne voyez pas les choses, vous voyez simplement vous-mêmes. Mais au début de ma pratique et jusqu’en 74, j’étais dans l’inconnu, ...

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