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Style Yang : art de combat ou art de santé ?

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Le Taï Ji Quan est-il encore aujourd'hui un art martial ?

Le Taï Ji Quan de style Yang est aujourd'hui le plus pratiqué dans le monde entre tous les styles de Taïji. Mais quelle est son histoire ? Qui sont ses fondateurs ? Et comment cet art martial est-il devenu un art de santé ? Explications et commentaires.

Par Georges Saby


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Extrait de la revue : Génération Tao hors-série n°1 : Kung Fu, Taï Ji Quan & Qi Gong
Nb de pages : 7

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Descriptif

Le Taï Ji Quan de la famille Yang est présenté le plus souvent comme une gymnastique douce, traditionnelle et chinoise, composée de mouvements lents. On s’accorde pour dire qu’il s’agit d’un art martial, mais souvent, les pratiquants d’autres styles martiaux plus durs estiment qu’il s’agit là d’une pratique pour personnes âgées ou malades, car la douceur des gestes ou le faible niveau atteint par les pratiquants ne les convainc pas. On vante alors les mérites de familles célèbres (Yang, Chen, Wu, Sun, Hao, etc.) ou de leurs disciples qui remportèrent de très nombreux défis, en omettant de replacer ces combats au siècle dernier. Nombre de pratiquants pensent néanmoins sincèrement pratiquer un art martial, alors qu’ils n’ont jamais exécuté un geste puissant, ou même tenté d’éviter un coup de poing un peu rapide. Le Tui Shou ("poussées de mains") est ainsi souvent présenté comme l’aspect martial de la discipline alors qu’il ne consiste qu’en poussées et tractions impropres à défendre sa vie face à une sérieuse et dangereuse attaque.

Le Taï Ji Quan est-il un art de santé ?
Le Taï Ji Quan de la famille Yang et des autres familles est aussi souvent présenté comme un art de santé et de longévité. Pourtant, la plupart des enseignants ne sont pas spécialement plus énergiques que la norme, et certains sont si jeunes qu’il leur est difficile de montrer l’efficacité de la discipline comme pratique de longévité.
Comme j’ai moi-même à peine passé la quarantaine, je fais partie de ces jeunes enseignants. Comme nombre de personnes, j’ai résolu des problèmes de santé importants grâce aux pratiques internes chinoises, du moins le semble-t-il jusqu’à aujourd’hui ! Et heureusement quelques anciens sont là pour garantir les vertus de la pratique. Mais qui sait se soigner avec le Taï Ji Quan ? Combien sont ceux qui ont abandonné la pratique parce qu’ils n’y avaient pas trouvé l’énergie vitale (Qi) promise ? Peut-être ne se sont-ils pas entraînés suffisamment ? Peut-être n’ont-ils pas eu le bon enseignement ?

Pourquoi le Taï Ji Quan guerrier du 19e siècle s'est-il transformé en art de santé au 20e siècle ?
Et pourquoi d’autres styles martiaux n’ont-ils pas suivi ce même parcours, ou l’ont-ils fait à retardement ? Sans doute est-ce dû aux prémices d'un art de santé déjà contenu dans le Taï Ji Quan guerrier des temps anciens.
La légende voudrait pour certains que des moines soient ...

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