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Voyage au cœur du Mei Hua Zhuang

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Cultiver les vertus de la fleur de prunier

Michèle Arsène nous partage le voyage de cinquante Français partis à la source d’une discipline méconnue, le Mai Hua Zhang, dans le village de Qianbei en Chine.

Par Michène Arsène


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Extrait de la revue : Génération Tao n°44
Nb de pages : 2

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Descriptif

Tambours et cymbales nous étourdissent. Les villageois ont formé un carré sur la terre battue. Brandissant leurs fouets, ils ont fait reculer le public. Des vieillards d’une vitalité extraordinaire nous ont montré les enchaînements. Des enfants ont joué les acrobates, en équilibre sur des pieux. Pas de femmes adultes dans les démonstrations, mais elles sont nombreuses à regarder ces personnes venues du bout du monde pratiquer leur « art ». Les gens gardent leur tenue ordinaire de paysan pour nous montrer leurs prouesses. Des enfants vêtus de noir nous font envie par leur virtuosité. Parmi eux quelques filles… Nos yeux et nos cœurs débordent : postures, épées, lances, bâtons, boxe dans la poussière de la place, instruments agraires utilisés pour le combat…

Une plongée dans la légende…
Nous sommes en Chine, dans le village de Qianwei, Hebei, cinquante Français venus à la source du Mai Hua Zhuang, rencontrer ces paysans qui pratiquent un art millénaire. Nos maîtres Yan Yan et Ren Jun Min, sur invitation de Yan Zijie, maître de la dix-septième génération, nous ont conviés à cette rencontre… cette plongée dans la légende. Chinois et Français s’observent, aussi émus et étonnés les uns que les autres. Les uns se demandent quelle est la motivation de ces Occidentaux pour pratiquer cet art tellement « chinois ». Les autres, dont la pratique est récente, sont intimidés devant ce parterre de « spécialistes ». Il nous faut montrer notre niveau de pratique. Avec nos cinq postures, comme les pétales de la « Mei Hua », la fleur de prunier, les changements d’orientation, l’alternance de la statique et de la dynamique, du Yin et du Yang, toute la symbolique chinoise est là, vécue dans nos corps et nos esprits. Tous ensemble, mais chacun selon ses aptitudes, c’est la richesse du Mei Hua Zhang. Le plus âgé d’entre nous, 82 ans, conquiert le cœur des paysans avec sa prestation au bâton.

Toutes les qualités de la fleur de prunier
Mei Hua Zhuang peut se traduire par « pieux en fleur de prunier », en référence à l’ancestrale pratique, debout sur des poteaux, un mètre au-dessus du sol. L'allusion aux fleurs de prunier est pleine de sens sacré dans la culture chinoise. Cinq pétales, réunis autour d'un cœur, symbolisent l'unité, la réunion des membres de la famille comme un seul corps. Sa floraison représente la longévité mais aussi la vaillance car elle fleurit ...

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