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Il était une fois en Chine, l’écologie

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La conscience écologique n'est pas un phénomène récent. A la lumière des textes anciens, découvrez la sagesse des ancêtres chinois pour qui le respect de tous les êtres vivants et de la nature était plus que de simples mots mais de véritables enseignement

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°18
Nb de pages : 3

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Descriptif

Le cas de la marquise de Dai
Lorsqu’en avril 1972 une équipe d’archéologues chinois mit à jour la tombe de la marquise de Dai située à Mawangdui dans le Hunan, ils eurent de nombreuses surprises. Non seulement le corps de la marquise inhumée en 193 avt. J.-C. était dans un superbe état de conservation, mais il était accompagné d’un très important matériel funéraire dont une bibliothèque complète, des meubles et des laques, des soieries, un banquet complet et toute une collection de produits pharmaceutiques soigneusement rangés et étiquetés par l’intendant de la marquise. Il s’agissait donc de la plus extraordinaire découverte archéologique effectuée en Chine. Il s’avéra que la marquise pratiquait le Daoyin (qi gong) puisqu’on retrouva un rouleau annoté de sa main et qu'elle s’intéressait également au Yijing (Yi King).

La marquise, âgée de plus d’une cinquantaine d’années, était décédée de mort accidentelle et était la femme du premier ministre du roi de Tsin, principauté qui donnera plus tard son nom
à la Chine toute entière. Un mot de l’intendant expliquait encore que la marquise avait souhaité
se faire enterrer avec les objets qui lui étaient familiers et que ceux-ci avaient tous été confectionnés par les artisans de la province dans un souci de simplicité et de beauté. Aux dires de l’équipe scientifique présente lors de l’ouverture du cercueil, la marquise semblait dormir et sa peau était encore souple. Parmi les produits pharmaceutiques, un archéologue retrouva une boîte tressée et laquée portant l’inscription : "corne de rhinocéros". Tous se précipitèrent pour contempler ce qu’ils n’avaient jamais vu jusqu’ici et qui coûtait probablement une immense fortune, une corne de rhinocéros réputée pour traiter les troubles sexuels datant de plus de deux millénaires ! La boîte contenait une reproduction en bois et un mot de l’intendant précisant, non sans un certain humour : La marquise m’a prié de disposer une imitation de corne de rhinocéros car elle juge inconvenant de tuer un aussi noble animal pour traiter des maladies aussi vulgaires. Les archéologues en demeurèrent muets mais l’anecdote fut bel et bien notée dans le compte-rendu de la fouille. Cela prouve simplement qu’il existait déjà, en Chine et à l’époque, des personnalités conscientes qui ne souhaitaient pas s'enrichir au détriment de la nature. La marquise de Dai est un exemple assez extraordinaire mais elle ne faisait que suivre les préceptes des plus grands ...

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