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Entretien avec Didier Rauzy

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L’aliment a besoin d’être honoré.

Didier Rauzy nous invite à entrer en résonance avec notre environnement et à renouer avec la dimension sacrée de la nature et de nos aliments.

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Extrait de la revue : Génération Tao n°69
Extrait du dossier : VERS UNE NUTRITION CONSCIENTE
Nb de pages : 2

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Descriptif

GTao : Didier, en tant que naturopathe, bioénergéticien, pratiquant du chamanisme et du druidisme, vous entretenez un lien tout particulier avec les plantes. Vous considérez qu'elles sont « intelligentes » et qu'il est possible d'établir une réelle communication avec elles. Pouvez-vous nous en dire davantage ?

Didier Rauzy : notre alimentation provient du monde végétal ou du monde animal. Quand l’animal et la plante sont respectés comme porteurs de vie, quand nous faisons l’effort de communiquer avec eux avec amour, alors s’installe un lien extraordinaire qui permet par exemple à la plante de nous transmettre ses particules de lumière (les photons, porteurs de l’énergie primordiale), ainsi que le fluide subtil qui nourrit notre dimension spirituelle et relie toutes les formes de vie sur terre. Grâce à la loi de réciprocité, l’humain qui intègre ces aliments au plus profond de son être, dans cette conscience, favorise l’évolution du champ morphogénétique de l’aliment consommé. En revanche, l’humain qui s’alimente sans conscience et sans respect de ces formes d’intelligence se prive de ces cadeaux ; la nourriture devient alors lourde, « encrassante » et elle accélère les processus de dégénérescence et de vieillissement de l’organisme.

GTao : par quels moyens pouvons-nous faire des plantes et de nos aliments des instruments au quotidien de notre guérison ou de notre croissance ?

D. R. : la vie génère la vie, la mort génère la mort. En choisissant des plantes sauvages vivantes, des légumes et des fruits non traités et vivants (non transformés industriellement par l’homme), l’humain choisi la vie et les rapports simples avec le monde extérieur, donc avec l’autre. Plus l’homme élabore une cuisine sophistiquée, plus il s’éloigne de la nature et de sa nature ; les goûts artificiels, le sucre et le sel rajouté, les trop grands mélanges de saveurs nuisent à un contact simple et direct avec l’aliment. Quelle que soit la forme d’amour mise dans une préparation culinaire trop élaborée, elle ne compensera jamais la valeur et la richesse du lien d’amour et de respect qui devrait exister naturellement avec l’aliment de base qui n’est pas reconnu comme suffisamment beau et bon pour être consommé tel quel. Comme vous et moi, l’aliment a besoin d’être reconnu, d’être honoré pour ce qu’il est et surtout pour ce qu’il donne. Le plus grand don ou sacrifice sur cette terre est de donner sa vie pour l’autre ; il n’y a rien de ...

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