BOUTIQUE Mon compte Ma taothèque Mon panier (0) Newsletter
Pour vous inscrire a notre newsletter, saisissez votre e-mail


» retour

Leçon de Maître par Mme Liu

article

Cultiver le corps, le souffle et l’intention

Maître Mme Liu Ya Fei dirige l’hôpital de Qi Gong médical de Beidaihe. Elle a également créé le Qi Gong de la femme. En stage à Paris, invitée par les Temps du corps, elle nous a fait l’honneur de nous partager avec générosité son enseignement à travers s

Par Madame Ya Fei Liu


Ajouter à la taothèque

Extrait de la revue : Génération Tao n°47
Nb de pages : 3

Lire l'article

Télécharger le PDF

Descriptif

Je vais vous parler aujourd’hui du Nei Yang Gong, une des dix mille méthodes de Qi Gong. Sa traduction serait pour vous en français : « nourrir l’intérieur », Yang signifiant « nourrir » et Nei, « intérieur ». Il consiste en une pratique interne pour équilibrer et harmoniser l’énergie en soi. Pour y parvenir, il faut à la fois « s’entraîner » et « nourrir ». Mais qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire ?

« Pratiquer », Lian et « nourrir », Yang

• « S’entraîner »: Lian, que l’on pourrait aussi traduire par « pratiquer », Yang, signifie qu’il est nécessaire de former le corps en le sollicitant de manière dynamique, jusqu’à parvenir à maîtriser la forme, c’est-à-dire la structure corporelle, le souffle et l’intention. Ces trois grands principes se retrouvent à travers les trois idéogrammes Xing / Qi / Shen : Corps / Souffle / Intention qui sont les fondements essentiels de la pratique du Qi Gong. Durantcette phase, les mouvements sont plus intenses et plus amples.
• « Nourrir » signifie que l’on se consacre davantage à cultiver l’intention et à nourrir l’esprit. Les postures sont souvent plus statiques, et lorsque l’on pratique des enchaînements, l’écoute intérieure est privilégiée. Cela demande au pratiquant de savoir utiliser au quotidien toutes les qualités de pratique qu’il a développées pour que sa vie devienne un véritable « art DU vivre ». C’est ce que les anciens Chinois appelaient Yangsheng : « nourrir la vie ». On retrouve cette même idée dans le Wushu, les qualités développées par l’artiste martial au cours de son apprentissage, qu’elles soient du domaine physique (capacités athlétiques accomplies, maîtrise de la technique, etc.), émotionnel (maîtrise et justesse de ses émotions, capacité à se dépasser, etc.) ou spirituel (sagesse, noblesse, etc.), doivent se retrouver dans toutes les situations du quotidien. Le Wushu n’étant pas uniquement l’intégration d’une technique que l’on utilise ponctuellement, mais là aussi, un véritable art de vivre.

Equilibrer Dong et Jing

Nos sociétés modernes, telles qu’ici en France, sollicitent une très grande dépense d’énergie extérieure, c’est pourquoi il devient si important pour les personnes de chercher l’harmonie à l’intérieur d’elles-mêmes. La pratique du Nei Yang Gong veille à équilibrer Dong et Jing, c’est-à-dire la dynamique du mouvement qui aide à faire circuler l’énergie et le travail des postures statiques pour apaiser le corps et l’esprit. C’est l’union de ces ...

Vous aimerez aussi

Commentaires




Rubriques
CULTURE & SOCIÉTÉ
ÉCOLOGIE CORPORELLE
SANTÉ & BIEN-ÊTRE
CONNAISSANCE DE SOI
VOIES DU FÉMININ
Boutique
Tous nos produits
FAQ
CGV
Taothèque
Mon Compte
Panier
Nous suivre
Blog
Facebook
Twitter
Espace Presse
Newsletter
Pour vous inscrire a notre newsletter
saisissez votre e-mail
Informations
L'équipe
Contact
Espace annonceur
Mentions légales
Plan du Site

*-*