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Prévenir, c'est guérir un peu

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Un tour du monde des avancées scientifiques

Yves Réquéna, médecin expert de la Fédération Européenne de Qi Gong des Arts Energétiques (FEQGAE), nous propose un bref tour du monde des études scientifiques qui ont été réalisées ces dernières années.

Par Yves Réquéna


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Extrait de la revue : Génération Tao n°48
Extrait du dossier : Qi Gong & thérapeutique
Nb de pages : 3

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Descriptif

Le Qi Gong est avant tout et surtout par vocation un art corporel proposé par la tradition chinoise pour optimiser sa santé. La meilleure indication du Qi Gong demeure et demeurera la prévention. C’est dans ce domaine : avant que l’individu ne tombe malade, qu’il a le plus d’efficacité. Appliqué ainsi en grand nombre par des enseignants formés à son utilisation générale, le Qi Gong n’en aura pas moins des effets thérapeutiques que je qualifierai de « naturels ». Ici s’améliore une hypertension, ou bien un « dérouillage » des articulations et une amélioration des rhumatismes, ou encore on constatera un effet sur le stress, avec plus de calme, un meilleur sommeil, voire un effet antidépresseur. Autrement dit, faire du Qi Gong de façon générale, c’est se soigner, et enseigner le Qi Gong, c’est améliorer la santé des gens, de même que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir.
La spécificité du Qi Gong à visée thérapeutique
Elle consiste en l’application ciblée d’exercices spécifiques dans une population ou un groupe donné pour obtenir un résultat déterminé. Par exemple, l’utilisation Qi Gong dans un hôpital psychiatrique pour les hospitalisés chroniques (la première expérience eut lieu en Suisse il y a une quinzaine d’années), ou le Qi Gong chez les patients atteints de la maladie de Parkinson (comme l’expérience menée par une équipe Italienne il y a une dizaine d’années), etc.
Le cadre médical
Le cadre médical d’intervention avec le Qi Gong nécessiterait au moins deux conditions : que la personne intervenante, ou à tout le moins qui dirige la démarche, soit un médecin ou un paramédical, et que les conditions de validation puissent confirmer ou infirmer le bien fondé de l’utilisation du Qi Gong dans le but visé. D’où la nécessité d’une équipe scientifique dans un cadre approprié (hôpital, laboratoire de recherche). Autrement dit, une formation, voire un diplôme de Qi Gong médical pourrait s’avérer pertinent, en tout cas en France. C’est la direction que sembleraient prendre certaines universités de médecine qui ont pour projet de mettre en place un des études de Médecine Chinoise incluant un diplôme de Qi Gong ouvert aux médecins et aux paramédicaux (voir p. 36 l’entretien avec Denis Colin). Cependant, en Allemagne, les enseignants de Qi Gong intervenant pour les séminaires organisés par les Caisses de Sécurité Sociale pour la prévention ou la correction du diabète, l’hypertension, l’obésité, ou simplement ...

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