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Après Freud, la Chine

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Pour un autre modèle de société

Quand la Chine nous confronte à nous-mêmes, quand l’Autre nous éclaire…

Par Patrick Sigwalt


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Extrait de la revue : Génération Tao n°60
Nb de pages : 1

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Descriptif

La psychanalyse est l’expression caractéristique de la crise spirituelle que traverse l’homme occidental ainsi qu’une tentative d’y apporter une solution. " where id=D.T. Suzuki
En développant les idées d’ « inconscient », Freud a infligé à l’homme moderne une véritable blessure narcissique : « Le moi n’est pas maître dans sa propre maison ». Contrebalançant les prouesses techniques et scientifiques qui marquent la première révolution industrielle, la psychanalyse a, en un sens, contribué à humaniser les rapports humains. Dans un contexte social qui vit un phénomène de « défamilialisation », la psychanalyse, en donnant au sujet les clés affectives pour conquérir son indépendance, se fait à la fois symptôme et remède à la modernité.

Pour une autre éthique de la connaissance Avec Freud, on ne parle plus d’objectivité, mais de « réalité subjective ». Une façon d’intégrer tout un pan de la vie affective et de la créativité dans le processus culturel. La science des rêves (1900) en est la meilleure illustration, entre essai autobiographique et projet scientifique. A l’inverse de Freud, Carl Gustav Jung récuse l’idée de régression, pour reconnaître à l’inconscient collectif, et non plus seulement personnel, une fonction « prospective ». C’est une valeur positive qui est donnée au symptôme, là où Freud parle de « défense » et de « bénéfice secondaire ». Deux représentations différentes de la pathologie et du processus culturel, avec pour projet commun de valoriser la vie affective du sujet.   

Réalité du transfert dans la pensée chinoise 
Comme en psychanalyse, les penseurs chinois ont été sensibles à la dimension subjective du savoir-zhi (cf. GTao n°55). Prenant appui sur la logique du transfert, le modèle familial-jia sert de prototype à toutes les autres formes de relations en société, selon l’équivalence : souverain-père-aîné/ministre-fils-cadet, etc. Ainsi « pays » (guojia) se compose des deux idéogrammes « pays » et « famille », et « tout le monde » se dit en chinois « grande-famille », dajia). Ces idéogrammes sont là pour rappeler cette relation de réciprocité entre le sujet et son environnement au sens large. « Le ciel et la terre, dit le Zhuangzi, sont nos vrais parents ». Prenant en compte la dimension instinctuelle chez l’homme, la pensée chinoise s’affirme comme un humanisme biologique : « la nourriture-shi et la sensualité-se 色 (plutôt que sexualité !), sont le propre de la nature humaine-xing », dit Confucius.
Il n’y a de Vérité que ...

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