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Les Enfants du village de Chenjiagou

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Le Tao social, art du combat chinois

Pour les fous de Taï Ji Quan CHEN que nous sommes, la “Mecque du Taï Ji” c’est CHENjiagou !

Par Geneviève Gancet


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Extrait de la revue : Génération Tao n°10
Extrait du dossier : Le Tao social
Nb de pages : 5

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Descriptif

Un séjour en Chine de presque un mois ne peut se résumer en quelques lignes : tant de rencontres, de situations inhabituelles, d’impressions diverses se sont offertes à nous! Aussi me paraissait-il important au fil de cet article, de communiquer ce qu’il y a de plus populaire et vivant dans le Taï Ji Quan, de par son origine et de par la manière dont il imprègne la vie des héritiers de la transmission CHEN, les enfants de Chenjiagou. Notre séjour s’est déroulé au moment du 5ème Congrès International de Taï Ji Quan de la ville de Wenxian, organisé par le Centre d’entraînement de Taiji, Centre dirigé par les Maîtres WANG Xian & CHEN Zenglei (19ème génération).

Chenjiagou, humble village
Lorsque nous décidons d’aller visiter Chenjiagou, la météo n’est pas très favorable mais cette localité n’est qu’à une petite demi-heure de route de Wenxian. La pluie ne nous dérange pas plus que la chaleur moite, à laquelle nous commençons à nous habituer. Dans le minibus quelque peu rafistolé, Alain CAUDINE, Alain CHAUVEAU et moi-même partons en compagnie de LI Yuxi, notre guide, de Maître ZHANG Dongwu* (20ème génération) et de deux ou trois autres personnes du centre de Taiji, heureuses de profiter du voyage.
Une stèle commémorative plantée à l’entrée de la bourgade ,en bordure de champ, annonce Chenjiagou, premier maillon de la transmission du Taï Ji Quan. Et là, pour les occidentaux que nous sommes, c’est l’instant magique, le choc émotionnel, si loin de la France. Aucun doute, quelque chose, un souffle, rend ce lieu sacré…
Est-ce la rusticité des rues et des bâtisses de briques rouges et de pisé brun, conservant au village son cachet d’autrefois ? Certains murs, plus hauts que d’autres, signalent les maisons des notables, les protégeant ainsi, trois siècles plus tôt, d’éventuels assaillants. Nous arrivons devant la lourde porte de la maison de CHEN Dehu, là où CHEN Changxing, descendant à la 14ème génération de la famille CHEN, transmettait il y a presque 200 ans le Taï Ji Quan reçu de CHEN Wang Ting (1600-1680), aux héritiers de la famille CHEN.
CHEN Dehu (17ème génération), natif de Chenjiagou, tenait auparavant une boutique d’apothicaire à Taihetang, dans la province du Yongnian. Il avait pour apprenti un certain YANG Luchan (1799-1871), originaire d’une famille pauvre de cette même province. CHEN Dehu emmena son serviteur à Chenjiagou, et là, secrètement, celui-ci observa les séances de ...

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