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Histoire du Taiji Quan en France

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Des livres et des Maîtres

L’un des tous premiers à avoir officiellement enseigné le Tai Ji Quan en France dans les années 60 fut le maître Sino-Vietnamien Hoang Nam qui tenait un cours à Paris…

Par Georges Charles


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Extrait de la revue : Génération Tao n°20
Extrait du dossier : Le Tai Ji Quan dans tous ses Etats !
Nb de pages : 1

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Descriptif

L’un des tous premiers à avoir officiellement enseigné le Tai Ji Quan en France dans les années 60 fut le maître Sino-Vietnamien Hoang Nam qui tenait un cours à Paris. Si l'on excepte la littérature anglo-saxonne, dont les deux classiques essentiels étaient alors T’ai Chi de Cheng Man Ching et W. Smith et Fundamentals of Tai Chi Ch’uan de Wen Shan Wang, vers la même époque parut, sous la plume d’Edward Maisel et préfacé par Philippe de Méric, un ouvrage intitulé Taï Chi Chuan - La Gymnastique Chinoise - (Editions MCL Paris 1969) qui se vendit dans les maisons de régime et les boutiques diététiques. Au tout début des années 70, Li Guanghua, élève d’un certain Luo, disciple direct de Yang Chengfu, animait un groupe dans le cadre du département de psychomotricité de l’Hôpital de la Salpétrière (expérience exceptionnelle pour l’époque !). Lié d’amitié avec Karlfried Graf Dürckheim, il initia quelques pionniers de cette discipline en France dont Ram et Jean Gortais. En 1971, fut publié le très remarquable Soins et Techniques du corps en Chine, au Japon et en Inde de Pierre Huard et Ming Wong (Berg) qui consacrait un important chapitre à cette pratique mais qui passa, à l’époque, assez inaperçu. En 1973, parut un ouvrage de Dominique de Wespin intitulé Sur les traces du Tai Ki Tchuan (André Gérard Marabout) qui traitait en fait d’automassage, ce qui montre que le Taiji Quan était déjà un peu mis à toutes les sauces. Mais c’est en 1975 que la parution du fameux T’ai-ki k’iuan de Catherine Despeux, (collec. Mémoires de l’Institut des Hautes Etudes Chinoises), fera l’effet d’une petite bombe dans le Landerneau de la pratique. Il s’agissait originellement d’une thèse universitaire assez aride mais qui se vendit à plusieurs milliers d’exemplaires et qui fit rapidement autorité. Plusieurs versions lui succédèrent avec des remises à jour successives. Peu de temps après fut publié le Tai Ji Quan de Jean Gortais (Le Courrier du Livre) qui devint à son tour un "classique" depuis réédité. Suivirent toute une série d’ouvrages, assez inégaux. De leur côté, plusieurs Karatékas comme Roland Habersetzer et Pierre Portocarrero, firent connaître la version japonaise du taiji, le Taikyokuken de Yong Meiji (Yang Ming Shi). A la fin des années 70, le Tai Ji Quan, sous ses multiples transcriptions et ses diverses tendances, était déjà bien implanté dans de nombreux clubs dont les célèbres MJC de quartier. En ...

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