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Le geste bio-mécanique

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L’anatomie Respiratoire

Il y a souvent une très grande différence entre ce qu'on imagine de la respiration et la réalité de son fonctionnement. La respiration est une succession de mouvements inversés : inspirations et expirations, rythmés par des moments d'arrêt appelés apnées.

Par Blandine Calais-Germain


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Extrait de la revue : Génération Tao n°40
Extrait du dossier : Les secrets de la respiration
Nb de pages : 2

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Descriptif

Il y a souvent une très grande différence entre ce qu'on imagine de la respiration et la réalité de son fonctionnement. La respiration est une succession de mouvements inversés : inspirations et expirations, rythmés par des moments d'arrêt appelés apnées.

L’élasticité des poumons
Pour inspirer, il faut faire entrer de l'air dans les poumons : beaucoup de personnes pensent que les poumons, remplis d'air, « gonflent » alors les côtes. En fait, c'est le contraire qui se passe : les poumons ne participent pas à cette entrée de l'air, et même ils y résistent. Il faut donc se représenter ces deux poumons, viscères de la respiration, logés dans la cage thoracique et sur le diaphragme, auxquels ils adhèrent, grâce à une double membrane : les plèvres. Ils ont une particularité ignorée de presque tout le monde : à l'état sain, ils sont élastiques. Ils constituent, mécaniquement parlant, un élastique en trois dimensions. Mais, plus particulier encore : cet élastique est logé « étiré » dans le thorax, auquel il reste attaché. (En pathologie, il arrive que cette adhérence des plèvres disparaisse, par exemple parce qu'elles se rompent. Le poumon, alors, se rétracte et devient tout petit dans la cage thoracique. C'est ce qui s'appelle un pneumothorax).

Les muscles inspirateurs
Pour que les poumons se remplissent d'air, il faut qu'une force extérieure les étire, les « ouvre » en trois dimensions. C'est ce que font les muscles inspirateurs, qui peuvent, par leurs contractions combinées, ouvrir le thorax en tous sens. Ce qu'il faut bien comprendre, ici, c'est que les poumons, mécaniquement, résistent à cette ouverture. Ils y résistent d'autant plus que l'amplitude de l'inspiration s'accroît. L'inspiration est donc un temps actif, musculaire, fait par les muscles inspirateurs. Ceci est déjà vrai pour les inspirations qui se réalisent le plus couramment, quand on est au repos ou en faible activité, inspirations dans le « volume de repos » ou dans le « volume courant ». Quand on prend une inspiration plus grande, on « recrute » d'avantage de muscles inspirateurs, et on les fait travailler plus fort. Ces inspirations-là sont dites « dans le volume de réserve inspiratoire ». Ce volume est variable selon chacun, selon sa morphologie, sa force physique, la santé de ses poumons. Il peut s'augmenter, dans certaines limites, en s'entraînant.

Il en reste encore un peu…
Pour expirer, il faut faire sortir l'air des poumons. ...

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