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Serions-nous des chimpanzés marins ?

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Etat des recherches de Michel Odent.Texte écrit à partir des propos de Michel Odent recueillis lors de la 8e conférence des dauphins et des baleines.

Par Delphine Lhuillier


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Extrait de la revue : Génération Tao n°14
Extrait du dossier : L’aventure de la conscience
Nb de pages : 2

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Descriptif

Ce médecin obstétricien hors norme a acquis une renommée internationale au travers de son travail à la maternité de Pithiviers où ont été pratiqués les premiers accouchements dans l’eau. Plus connu aujourd’hui de nos amis anglo-saxons que des Français, Michel Odent poursuit notamment ses études auprès de femmes enceintes à Londres. Ses recherches l’ont conduit à développer une théorie (déjà proposée dans les années soixante) qui dépasse le cadre de théories plus anciennes sur le processus évolutif de l’espèce humaine, théorie selon laquelle l’être humain serait un chimpanzé marin, ou plus précisément, un primate qui se serait adapté, à un certain moment de l’évolution, à la côte, un milieu semi-aquatique. Génétiquement, nous sommes des chimpanzés, mais des dizaines de caractéristiques évidentes nous séparent de nos cousins. Toutes ces caractéristiques seraient compatibles à une adaptation à un milieu aquatique. Ainsi, les paléontologues ont découvert des fossiles mais beaucoup n’ont pas assez insisté sur les circonstances de leur découverte. Les os de notre célèbre ancêtre Lucie ont été trouvés dans le sable, au milieu de pattes de crabes. Selon Yves Coppens, Lucie serait sans doute morte noyée, une déduction rattachée à la théorie selon laquelle l’être humain se serait adapté à la savane. On a pourtant trouvé récemment en Afrique du Sud les traces les plus anciennes d’humains modernes, les homo sapiens sapiens, dans une lagune, un milieu donc très aquatique. Sur quels autres éléments s’appuie la théorie de Michel Odent ?
- Le chimpanzé, contrairement à l’homme, n’a pas de nez. Ses narines forment deux orifices. Le nasique de Bornéo, génétiquement très différent des êtres humains, est pourvu d’un long appendice nasal. Son faciès et son attitude rappellent sur bien des points notre humanité. Apprenons que lorsqu’il se sent menacé par le léopard, il lui échappe… en nageant.
- Notre cerveau est trois ou quatre fois plus volumineux que le cerveau de nos cousins les plus proches, comme le cerveau des mammifères marins est plus volumineux que leurs cousins terrestres, les chiens des mers ou les vaches de mer par exemple. La dimension de ce cerveau serait lié à des besoins nutritionnels particuliers issus de la mer.
- Comme les crocodiles de mer, les serpents de mer et les oiseaux de mer, nous évacuons des larmes, “les glandes à sel”. Celles-ci seraient les vestiges d’une adaptation à la mer qui permettraient, à un certain degré, l’élimination d’un excès de sel.
- ...

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