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Le B.A.-Ba des arts martiaux chinois

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Art martial et sport national chinois, culture et tradition d'une richesse inépuisable, le Kung Fu Wu Shu est pratiqué par les jeunes, les adultes et même les plus âgés. Plus que cela, il est aussi un art de vivre. Origines légendaires, figure emblématiqu

Par Pol Charoy , Delphine Lhuillier


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Extrait de la revue : Génération Tao hors-série n°1 : Kung Fu, Taï Ji Quan & Qi Gong
Nb de pages : 1

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Descriptif

Que signifie KUNG FU WU SHU ?
Kung Fu : Accomplissement par un effort humain
Wu Shu : art martial dans le sens de "chevaleresque"
Kung Fu Wu Shu : Accomplissement de l'homme par les arts martiaux

Les origines : entre histoire et légende
Lorsque l’on évoque les origines du Kung Fu Wu Shu, tout le monde aime citer le père légendaire du Kung Fu Wu Shu, le moine indien Bodhidharma, ou Da Mo, suivant le nom qu’on lui donne. Il quitta son pays natal vers l’an 600 avt. J.-C. pour diffuser la connaissance du bouddhisme (voir aussi p. 11). Et c’est en Chine, plus particulièrement au fameux temple de Shaolin, qu’il trouvât de nouveaux disciples capables de recevoir et de comprendre son enseignement. Les moines, rompus aux pratiques traditionnelles chinoises, notamment taoïstes, et préparés par l’enseignement de Lao Tseu (le fondateur du taoïsme), l’accueillirent comme un Eveillé, un Bouddha (qui signifie littéralement "l’Eveillé").
Selon les mêmes sources, l’art martial indien (le Kalarippayat) emmené des terres hindouistes par Da Mo aurait vécu au contact des techniques chinoises de combat la même alchimie que le bouddhisme indien qui se transforma en bouddhisme Chan (plus connu sous son appellation japonaise, le Zen), pour devenir cette merveilleuse gestuelle de combat à mains nues ou avec armes, le Kung Fu Wushu de Shaolin.
Les arts martiaux Chinois ont ainsi essaimé dans tout le continent asiatique, prenant des noms divers et le plus souvent celui de la famille fondatrice du style. Puis c’est par l’île d’Okinawa, qui fut envahie par les Japonais, que les styles de Wushu comme celui de Shaolin se répandirent au Japon pour ensuite arriver en Europe via les Américains, après la défaite de l’Empire du Soleil Levant. Cette diffusion s’étendit dans le monde entier, soit en précédant, soit en suivant les traces philosophiques du bouddhisme Chan. D’autres temples chinois moins connus que le temple de Shaolin, comme celui du temple du mont Wudang ou du mont Emei, développèrent d’autres courants martiaux plus influencés par le Taoïsme, ainsi que d’autres pratiques plus animistes. L’ensemble des pratiques martiales chinoises est recensé à plus de quatre cents styles à mains nues et avec armes.

NEI GONG et QI GONG
En Chine, chaque courant religieux, ou mouvement spirituel, chaque école martiale ou chaque style artistique, qu’il soit interne ou externe, avait son propre Nei Gong ("travail interne"), à l’image du Nei Gong ...

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