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L’éveil du végétal

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L’onde… Du bourgeon à la fleur

La diffusion du Qi et l’ouverture des espaces intérieurs sont une expérience qu’il est difficile de mettre en mots, pourtant …
Suivez le parcours de l’onde* !

Par Simone Bouskela


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Extrait de la revue : Génération Tao n°60
Extrait du dossier : LA FORCE CACHÉE DU QI !
Nb de pages : 1

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Descriptif

Premiers rayons du soleil, premières balades à vélo… Je croise en chemin quelques arbres en fleurs. Certains bourgeons sont totalement ouverts, alors que d’autres sont encore fermés. En l’observant attentivement, le bourgeon semble bien « pousser » sa maturation et son ouverture par la face dorsale de chacun de ses pétales. Et si, le temps d’un bon « défroissage » de printemps, nous nous mettions dans la « peau » d’un bourgeon…Rien de tel que d’activer le déploiement de l’onde Yang, postérieure, le long de la colonne vertébrale, pour faire courir quelques frissons de plaisir sous notre peau et venir réveiller l’ensemble de nos tissus endormis par l’hiver. Pour cela, je porte tout d’abord mon attention sur ma région lombo-sacrée. Puis, de mon intention, je propose un relâchement profond, tranquille, « moelleux », des tissus les plus profonds de mon coccyx-sacrum. Les « portes des reins » s’ouvrent. Je perçois alors une sensation agréable « de liquide vaporeux » s’écoulant de cette région. L’onde se libère. Tour à tour, délicatement, ma lordose lombaire s’efface, mon dos s’arrondit, ma lordose cervicale s’estompe. Mes bras, initialement le long de mon corps, vont progressivement monter au fur et à mesure que, de mon intention, l’onde Yang gagne en amplitude et en puissance, aidée par la respiration. L’onde, en quelque sorte, « soulève » mes bras en se glissant sous mes aisselles, comme une vague. Elle parcourt successivement le rebord postéro-externe de mes avant-bras, de mes poignets, de mes mains, caressant et repoussant l’air ambiant : « Je me fais de la place » et je grandis les espaces en moi. Mes sens s’éveillent à ce contact. Ainsi, pendant la progression de l’onde, deux forces s’animent : l’une ascendante, l’autre descendante. Elles contribuent à l’étirement dans la verticalité de l’ensemble des tissus des plans postérieurs. Outre la poussée « haut-bas » de l’onde Yang, la pression exercée par mon intention active d’autres forces dans l’horizontalité, des plans profonds vers la superficie, du centre vers la périphérie. Des forces d’écartement puis d’enroulement vers l’avant des structures para-vertébrales entrent en jeu. Mes ailes de bassin s’enroulent vers l’avant, mes flancs et mes cotes s’écartent, les parties latérales de mon cou semblent se « gonfler », l’arrière de mon crâne me donne la sensation de s’« expandre ». La sensation devient globale. C’est un point majeur dans la compréhension sensorielle de ma pratique. Avec une pratique régulière, je vais ...

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