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Jack Walsh

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De la danse au Tai Ji Quan

Cet article consacré à Jack Walsh ouvre une galerie de portraits d’hommes et de femmes qui par leur engagement et l’amour de leur discipline illustrent au mieux le Tao en France et dans le monde. Retour sur le trajet d’un homme au parcours éclectique, de

Par Jack Walsh , Philippe Cado


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Extrait de la revue : Génération Tao n°39
Nb de pages : 4

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Descriptif

GTao : Avant de pratiquer le Tai Ji Quan, vous avez d’abord assouvi une passion pour la danse…Jack Walsh : Oui, après des études d’économie à l’Université de New-York (Marist College), j’ai décidé de devenir danseur professionnel. Ma carrière s’est déroulée d’abord aux Etats-Unis puis en Allemagne. Pendant ce temps, je faisais des tournées en France et je m’y suis installé définitivement. J’ai notamment créé un spectacle en solo à Paris et à New-York, et dansé avec Roland Petit par qui je fus d’ailleurs chargé d’organiser les répétitions d’un spectacle pour une tournée en France, en Suisse et en Italie.
GTao : Avez-vous eu d’autres occasions d’enseigner la danse ?J. W. : Dès mes débuts à New-York, je n’ai jamais séparé la danse de son enseignement. Je me souviens en particulier avoir été chargé par ma compagnie de donner des cours dans des écoles qui recevaient des subventions de l’Etat parce qu’elles se trouvaient dans des zones défavorisées. Dans ce cas, il s’agissait d’initiation aux rudiments de la danse destinée à des amateurs. Je me devais d’être toujours inventif, les jeunes ne supportant pas la moindre hésitation ou le moindre temps mort. Parallèlement, j’enseignais la technique de Pilates dans son Institut, au West 55th street à New-York, pour une clientèle aisée, mais toujours en demande de corrections très précises et de détails techniques pointus. Les bases fondamentales de l’analyse du mouvement selon Pilates m’ont initié à une exigence et une rigueur quant à l’observation de l’action corporelle. Cette base technique et théorique de connaissance du geste fut pour moi une étape essentielle.  Bien que très différentes, ces deux expériences ont été formatrices. J’y ai appris qu’un enseignant devait être lui-même en recherche constante pour approfondir ses connaissances afin de découvrir toujours des moyens différents pour transmettre des savoirs fondamentaux.
GTao : A quel moment le Tai Ji Quan apparaît-il dans votre vie de danseur ?        J. W. : Des amis m’ont convaincu que le Tai Ji Quan pouvait être un utile complément pour la danse. J’ai donc passé une année à New-York dans l’école de Cheng Man-ch’ing, puis me suis entraîné seul une année en Allemagne avant de retourner régulièrement aux Etats-Unis pour approfondir et préciser ma pratique dans l’école fondée par le maître. Plus tard, j’ai participé à un stage intensif dirigé par Maître Yang Zhenduo. Et mon cheminement s’est poursuivi à Paris. Mettant un terme ...

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